Auteur : Normand Guillemette

 

Faits saillants

  • Durant la crise sanitaire de la COVID-19, les autorités ont pris des mesures drastiques (confinement, couvre-feu, masque obligatoire, obligation vaccinale, etc.) en raison de la menace d’un virus potentiellement très mortel.
  • Cependant, bien que la population vieillisse, l’analyse des décès toutes causes confondues montre qu’hormis lors de la première vague (printemps 2020), le nombre des morts est resté dans la moyenne des années précédentes.
  • Concernant la première vague, la question des causes de la mortalité se pose : est-elle due à l’arrivée d’un virus dévastateur ou à une gestion calamiteuse dans les CHSLD?
  • En outre, il apparait que les principales victimes de la COVID sont à 92 % des personnes de plus de 70 ans souffrant d’une ou plusieurs comorbidités (98,1 %) selon l’INSPQ et dont l’âge moyen est de 84 ans, ce qui est supérieur à l’espérance de vie.
  • La Suède, qui a une population comparable à celle du Québec, a une mortalité très similaire à la nôtre. Elle n’a pourtant rendu aucune mesure obligatoire, ce qui ne lasse pas d’interroger quant à l’efficacité des mesures sanitaires.
  • Finalement, on est en droit de se demander si au regard de la situation l’application des mesures sanitaires n’a pas été excessive.

 

 

Introduction

Depuis presque deux années, le monde est entré dans une zone de turbulences intenses qui a choqué toutes les populations. Certains se sont, plus rapidement que d’autres, remis du choc et ils commencent à bien percevoir qu’une grande part du traumatisme actuel ressort davantage d’une amplification manipulatrice et mensongère que d’une réalité brutale. Pourtant, cette turbulence factice, mais délibérément maintenue, reste encore, pour la majorité d’entre nous, perçue comme une réalité tragique et indiscutable.

Le problème de ceux qui ont réussi à percer le caractère illusoire de cet assaut hypnotique, est de trouver les angles, les failles, qui puissent permettre de déconstruire le discours fallacieux sur la pandémie et d’identifier les preuves des mensonges qui échappent encore à la grande majorité.

Dans le fouillis indescriptible des éléments contradictoires qui s’affrontent dans le contexte de cette crise, bien peu emportent l’adhésion, d’un bord comme de l’autre. En effet, si à peu près tout le monde s’entend sur les statistiques à employer, il n’en reste pas moins que les deux parties (les personnes favorables et défavorables aux mesures sanitaire) peuvent les présenter de la manière qui les arrange.

Aaron Levenstein le disait avec humour : « Les statistiques sont comme un bikini. Ce qu’elles révèlent est suggestif, mais ce qu’elles cachent est vital ». En effet, les statistiques habilement manipulées ont le pouvoir de mettre en évidence ce que l’on veut bien démontrer mais elles peuvent aussi servir à masquer ce qui s’avère essentiel.

Dans ce qui est devenu une guerre sournoise qu’on masque sous les apparences d’une gigantesque crise sanitaire, certains éléments fondamentaux sont donc délibérément ignorés. Pourtant, s’ils étaient mis en valeur, ils seraient susceptibles de nourrir la réflexion de ceux qui demeurent interrogatifs quant aux enjeux réels qui se jouent. À travers la multitude des équivoques et faux-semblants, la tromperie doit être démontrée.

L’un des éléments qu’il me semble fondamental d’étudier et sur lequel je m’appuierai pour en effectuer une démonstration parmi d’autres possibles, sera « la mortalité toutes causes confondues ».

Pourquoi cet élément particulier plus que tout autre ?

Tout simplement parce qu’il ne peut pas facilement être falsifié ou biaisé de quelconques façons. Les paramètres qui en délimitent les données sont, en pratique, inaltérables. On est mort, ou on ne l’est pas. On est citoyen de tel pays, mort à tel âge et en telle année. Tous ces éléments sont clairs, nets et précis et c’est bien tout ce dont nous avons besoin. Il n’y a aucune ambiguïté dans les démarcations, donc pas d’erreurs ou de réels biais qui puissent être possibles dans le recueil et la classification des données. Nous sommes en face d’une vérité brute et sans fard. Aucune de ces données n’est subjective et donc basée sur un jugement ou une appréciation humaine…

Ce qui est vrai pour le Québec est applicable à tous les pays qui ont des registres nationaux officiels.

Le critère principal qui permet (devrait permettre) d’authentifier une pandémie et qui plus est, une urgence sanitaire, c’est la preuve avérée qu’un agent infectieux est la cause d’une surmortalité importante par rapport aux normalités historiques. Les hospitalisations, comme on le déclame maintenant, ne devraient pas être un critère.

Voyons donc ce qu’il en est pour le Québec.

 

1 – Étude des mortalités toutes causes confondues en référence avec la crise de la COVID-19

Pour bien contextualiser les choses, il est important de brosser un portrait sommaire mais précis de la population du Québec et des trois groupes d’âges (0-49 ans, 50-69 ans, 70 &+ ans) dont nous allons étudier l’évolution des mortalités toutes causes confondues.

Sauf indication, tous les graphiques et les chiffres que je présenterai sont conformes aux données officielles de l’ISQ (Institut de la satistique du Québec) pour 2010 à 2021, de SC (Statistique Canada) pour celles de 1991 à 2010 et de l’INSPQ (Institut national de la santé publique du Québec) lorsqu’il s’agit des données sur la COVID-19.

 

Portrait de la population du Québec

Voici le portrait de cette population pour les 30 dernières années (1991 à 2020) :

 

Que remarquons-nous dans le tableau T-1 ?

  • Globalement (en vert), la population du Québec augmente très peu, seulement de 21 % dans les 30 dernières années. Pendant cette courte période, elle a vieilli de sept ans. Son âge moyen est passé de 35,67 ans à 42,42 ans.
  • La population du groupe d’âge (0-49) ans (en bleu) stagne. Bien qu’elle demeure assez constante en nombre et qu’elle soit toujours la plus populeuse, son poids démographique a diminué de 16 %. En 1991 ce groupe représentait 75 % de la population du Québec. En 2020, il n’en représente que 59 %.
  • La population du groupe d’âge (50-69) (en orangé) a augmenté de 82 % et son poids démographique s’est accru de 9 %. En 2020, il représente 27 % de la population. Il n’en représentait que 18 % en 1991.
  • C’est la population du groupe d’âge de (70 &+) (en doré) qui a eu la croissance démographique la plus rapide. Elle a plus que doublé en 30 ans (+130 %) et son poids démographique a lui aussi presque doublé passant de 7 % à presque 14 %.
  • Conclusion : la population du Québec vieillit. Ses deux groupes les plus âgés voient leur poids démographique augmenter rapidement et celui du groupe le plus jeune, diminuer, rapidement lui aussi.

 

Nombre Annuel des Mortalités (NAM) – versus – Taux Annuel des Mortalités (TAM)

Pour bien comprendre ce qui va suivre il est indispensable de bien distinguer ces deux notions.

Le Nombre Annuel des Mortalités (NAM) se réfère toujours à une quantité brute, sans aucun ratio de proportionnalité. Ex : 49 138 mortalités au Québec en 1991; 73 940 mortalités en 2020.

Le Taux Annuel de Mortalité (TAM), lui, est toujours relatif. Il y a toujours un élément de proportionnalité. Le nombre des décès en proportion du nombres des personnes qui font partie du groupe considéré à une période de temps donné.  Ex : 1 décès sur 100 personne équivaut à 10 décès sur 1 000 personnes, équivaut à 100 décès sur 10 000 personne, etc. Dans les trois cas, la proportion (1 % dans ce cas particulier) est respectée.

Dans ce document, sauf indication, les taux de mortalité exprimés le seront toujours sur 100000.

La formule de calcul du TAM / 100 000 est très simple : Nombre des décès dans un groupe pour une année – divisé par – la population du groupe considéré pour cette même année et le tout multiplié par 100 000

 

La mortalité au Québec de 1991 à 2020

Voici le genre de données et graphiques que nous présentent généralement les médias comme statistiques de mortalités. Des graphiques et statistiques simples donnant des nombres annuels de mortalités (NAM) pour tous les groupes confondus et toutes les causes confondues.

 

Que devons-nous et pouvons-nous remarquer du Tableau T-2 ?

  1. Le nombre des mortalités est en augmentation constante, ce qui est normal puisque la population augmente et qu’elle vieillit.
  2. L’année 2020 semble montrer une augmentation de mortalité plus rapide que la normale historique. Cette surmortalité serait-elle imputable à la COVID-19?
  3. De 49 000 décès en 1991, la mortalité du Québec se situe à 74 000 en 2020, soit une augmentation annuelle moyenne de 830 décès.
  4. Finalement, peut-on affirmer qu’il y a eu une surmortalité importante en 2020 en ne considérant que ce seul graphique du Nombre Annuel des Mortalités (NAM) ?

 

Le graphique T-3 (ci-dessous) est le même que le T-2 que nous venons d’étudier auxquels ont été greffés trois graphiques rapportant les données comparatives pour les trois groupes d’âges mentionnés.

 

 Que nous apprend le tableau T-3 ?

  1. Le Nombre Annuel des Mortalités (NAM) n’augmente vraiment que dans un seul groupe, celui des (70 &+) ans. Le NAM y a augmenté de 93 % en 30 ans. Mais c’est une évolution logique puisque dans le même temps, la population de ce même groupe a augmenté de 130 %.
  2. Toute l’augmentation du NAM (globale) ne dépend que de ce groupe.
  3. En effet, le NAM du groupe (50-69) est très stable (+3 %) même si la population de ce groupe a presque doublé.
  4. Quant au NAM du groupe (0-49) il est en nette diminution (-47 %) pour une population qui demeure assez constante depuis 30 ans.

Si les chiffres et graphiques sur les nombres annuels des mortalités (NAM) apportent un premier éclairage, nous verrons que c’est par l’analyse des Taux Annuels de Mortalités (TAM) dans les divers groupes d’âges que nous obtenons les informations les plus pertinentes.

Voici les mêmes données de mortalités qu’au tableau T-3 mais cette fois en proportion avec leurs populations respectives selon les années. Autrement dit, nous aurons des Taux Annuels de Mortalités (TAM) que nous situerons toujours sur une base de 100 000 personnes pour chacun des groupes.

 

Que nous apprend le Tableau T-4 ?

  1. Les taux annuels de mortalités (TAM) sont à la baisse dans tous les groupes d’âges.
  2. Autrement dit, depuis 1991, moins de personnes décèdent chaque année par 100 000 habitants dans chacun des groupes. Les conditions de vies et sanitaires s’améliorent et on en voit les résultats, notamment dans le groupe des (70 &+, en doré).
  3. On ne meurt presque plus dans le groupe d’âge (0-49). En 2020, dans ce groupe, il n’y avait que 61 décès pour 100 000 individus. Son taux de mortalité annuel a été divisé par deux (-45 %) en 30 ans.
  4. En 30 ans, le taux de mortalité annuel a aussi été divisé par deux (-44 %) pour le groupe des (50-69).
  5. Évolution similaire pour le groupe d’âge des (70 &+) puisque son TAM a diminué de 16 %.
  6. Mais ce groupe a quelque chose qui lui est particulier : il n’a pas d’autres portes de sortie que la mortalité. Les personnes de ce groupe ne peuvent pas passer dans un groupe d’âge supérieur comme cela arrive normalement pour les deux autres groupes. C’est donc dire que tout gain sur le TAM aujourd’hui n’est qu’un report pour plus tard. Un TAM très bas pendant quelques années sera éventuellement compensé par un TAM plus haut quelques années plus tard…
  7. Un seul groupe voit ses taux de mortalité varier de façon assez importante d’une année à l’autre, celui des (70 &+). Tous les taux de mortalités des deux autres groupes sont d’une constance remarquable.
  1. Le seul taux de mortalité qui est croissant (+24 %) concerne le groupe (Tous) en vert, ceci parce que le taux de croissance global des mortalités est supérieur au taux de croissance de la population totale.

Ayant établi le contexte général, dorénavant, pour simplifier et pouvoir fournir des tableaux plus détaillés, les prochains graphiques ne s’appuieront que sur les données des onze dernières années.

Le tableau T-5 reprend de façon plus détaillée les onze dernières années du graphique T-4, donc les TAM des trois groupes d’âges.

 

Que remarquer du tableau T-5 ?

  1. Une très grande stabilité du TAM pour chacun des groupes de (0-49) et (50-69) d’une année à l’autre. Cette stabilité remarquable se confirme aussi pour l’année COVID 2020.
  2. Le TAM du groupe d’âge (70 &+) pour l’année COVID 2020 est, en pratique, égal ou inférieur à celui des années 2010, 2011, 2012 et 2014, pointés en rouge.
  3. Autrement dit, même si l’impact COVID est mesurable pour le groupe d’âge (70 &+), il apparait que les années 2010, 2011, 2012 et 2014 furent aussi, sinon plus mortifères que l’année COVID 2020.
  4. Qu’est-ce à dire ? Cela signifie que la hausse de mortalité de 2020, bien que réelle, n’a rien de dramatique.
  5. Pourquoi ce n’est pas dramatique ? Parce que, pour toutes les années précédant 2015, toutes, sans exceptions, ont des taux de mortalités approchant ou supérieurs à 2020 et jamais personne ne s’en est vraiment formalisé. Jamais personne n’a trouvé la situation dramatique.
  6. Jusqu’en 2020, on a toujours considéré que la mortalité des personnes affaiblies par l’âge, ou vulnérabilisées par diverses conditions handicapantes, était une normalité.
  7. L’INSPQ nous confirme d’ailleurs, que 97 % des décès COVID étaient affectés par des comorbidités ou souffraient de conditions médicales préexistantes sérieuses[1].

 

Les Taux Hebdomadaires de Mortalités (THM) de 2010 à novembre 2021

Le tableau T-6 ci-dessous donne les Taux Hebdomadaires des Mortalités (THM) par 100 000 personnes toutes causes confondues pour chacun des trois groupes pendant les douze dernières années.

 

 Que nous apprend le tableau T-6 ?

  1. Le seul groupe d’âge qui voit des fluctuations saisonnières importantes de son THM est celui des (70 &+).
  2. Le THM des deux autres groupes (courbes orangé et bleu) n’est pas véritablement impacté par ce qu’on peut appeler les diverses maladies infectieuses qui sévissent selon les saisons.
  3. Conjointement aux cycles saisonniers, il semble y avoir des cycles particuliers (années moissons) ou les maladies infectieuses se révèlent plus mortifères pour le groupe d’âge des (70 &+) ans.
  4. Autrement dit, bon an, mal an, le risque des maladies infectieuses, dont l’impact est saisonnier, concerne moins de 14 % de la population, soit les (70 &+) ( tableau T-1).
  5. Si l’on considère le pic de la 1ère vague de la COVID-19 au printemps de 2020 (cercle rouge 2020), on constate qu’il est loin d’être un cas unique par son ampleur. Comme on peut le voir, des pics infectieux (cercles rouges) sévicent régulièrement et en tout respect pour les victimes, chacun emporte son lot de feuilles prêtes à tomber…
  6. Ainsi que déjà mentionné, la seule porte de sortie possible pour le groupe d’âge (70 &+) est la mort. Il n’y a pas d’autres avenues possibles. Ce qui est gagné pendant quelques années sera éventuellement perdu, plus ou moins brusquement, plus tard. C’est une fatalité mathématique inéluctable.

 

Au tableau précédent (T-6), nous avons pu voir que les THM pour les années COVID (2020 et 2021) n’étaient pas véritablement différents de ceux des années précédentes (2010 à 2019).

Le tableau T-7 ci-après, reproduit, en agrandi, l’encadré des deux années COVID du tableau T-6.

À ce tableau nous avons ajouté une courbe verte qui donne les taux de mortalité hebdomadaires moyens des 10 années précédentes (2010 à 2019) pour le groupe d’âge (70 &+) et nous l’avons superposé au taux réel (courbe noire), une fois pour 2020 et une fois pour 2021.

 

Que remarque-t-on du tableau T-7 ?

  • La courbe verte (THM moyen des 10 dernières années) nous démontre bien la réalité cyclique des mortalités saisonnières pour ce groupe d’âge (70 &+). Nous pouvons voir que cette moyenne oscille entre 80 et 115 mortalités hebdomadaires par 100 000 personnes.
  • Nous avons vu dans le tableau T-6 que les courbes bleu (THM 0-49) et orange (THM 50-69) étaient linéaires (sans cycles saisonniers). On peut aussi noter du Tableau T-7 que la COVID-19 n’a eu aucun impact visible sur les THM de ces deux groupes d’âges, donc aucune surmortalité apparente.
  • Sauf la pointe en rouge, correspondant à la 1ère vague de la COVID-19, la courbe noire (THM 70 &+) se retrouve toujours en dessous ou à égalité avec la courbe verte (THM moyen 2010 à 2019). Autrement dit, les annonces de mortalité pour les 2ème, 3ème et 4ème vague, ne se sont jamais traduites en surmortalités réelles. Bien au contraire, nous sommes toujours restés en sous-mortalité (voir les surfaces en doré) par rapport à la moyenne des 10 dernières années.
  • Malgré des taux hebdomadaires de surmortalités évidents dans une brève période (10 semaines) lors de la 1ère vague, nous constatons néanmoins que le taux annuel des mortalités 2020 (TAM Tableau T-5) pour ce groupe d’âge (70 &+), se retrouve lui, tout à fait dans la normale. Explication possible : Au lieu de s’être réparties naturellement pendant toute l’année, les mortalités sont survenues de façon concentrée en début de crise par le fait d’une gestion calamiteuse (nous le verrons plus tard), plus particulièrement dans les CHSLD.
  • Mathématiquement, la pointe de surmortalité toutes causes confondues en rouge ci-dessus (semaines 14 à 23 = 10 semaines), représente 3 294 décès (Cf. Note-1 en annexe pour le détail du calcul) sur les 13 880 décès pour à ce groupe d’âge en 2020, pendant cette même période de temps. Cette pointe en rouge représente donc 24 % de tous les décès pour ce groupe dans cette courte période.

 

Conclusion sur les mortalités toutes causes confondues

Notre analyse du tableau T-7 clos le premier volet de de notre étude des mortalités toutes causes confondues en référence avec la crise de la COVID-19. Voici les principales conclusions que l’on peut en tirer :

  • La population du Québec vieillit rapidement, 7 ans en 30 ans.
  • La population du groupe d’âge (0-49) stagne et son poids démographique décroit.
  • La population du groupe (50-69) est en croissance modérée.
  • Celle du groupe d’âge de (70 &+) croît très rapidement et son poids démographique aussi.
  • Ce dernier groupe, qui ne concentre que 14 % de la population, représente pourtant 75 % des mortalités.
  • Depuis 30 ans, les TAM des groupes d’âges (0-49) et (50-69) sont en légère diminution. Néanmoins, ils sont d’une constance remarquable, sans aucun effet cyclique d’une année à l’autre.
  • Mieux : cette constance des mortalités se constate aussi pour les taux hebdomadaires de mortalités qui se maintiennent dans des proportions comparables de semaine en semaine et sans cycles saisonniers ou autres.
  • Le seul groupe qui voit des variations assez importantes de ses TAM et THM est aussi celui qui a, de loin, le plus haut taux de mortalité, soit les (70 &+). Ce taux est presque 10 fois supérieur à celui du groupe (50-69) et presque 100 fois celui des (0-49).
  • Malgré ses taux de mortalités élevés, variables et cycliques, il n’en demeure pas moins que le groupe (70&+), comme nous le prouvent les tableaux T-4, T-6 et T-7, voit son taux de mortalité suivre une pente décroissante. Hormis la pointe d’avril-mai 2020, il n’y a pas eu d’autres surmortalités anormales pour les années 2020 et 2021 pour ce groupe d’âge.

 

2- Mortalités dues à la COVID-19

Nous abordons à présent le deuxième volet de notre étude qui portera exclusivement sur les mortalités dites COVID-19 selon les compilations de l’INSPQ.

En raison de la COVID-19, le gouvernement a décrété l’État d’urgence sanitaire. Mis en œuvre à partir du 13 mars 2020, il est toujours en vigueur au 5 février 2022, ce qui représente un total de 97 semaines (92 en s’arrêtant au 31 décembre 2021, date utilisée pour la fin de la période étudiée).

 

Mortalités enregistrées pour la COVID-19

Les tableaux T-10 et T-11 présentent le nombre des mortalités COVID-19 en fonction des lieux de mortalités.

 

Que nous apprennent-ils?

  • Le lieu où l’on meure le plus de la COVID-19 est dans les CHSLD : 49 % de tous les décès.
  • Les 15 premières semaines ( période-1 du tableau T-11-1) furent les plus mortifères de toutes. Presque 50 % de tous les décès ont eu lieu en 15 semaines, sur le grand total des 92 semaines étudiées.
  • Au cours de cette première période, on dénombre 3 901 décès en CHSLD & CH, ce qui représente 69 % de tous les décès des 15 premières semaines.
  • Pour ce qui concerne les 77 autres semaines (période -2 du tableau T-11-1), hormis le groupe, « RI et Autres » qui se retrouve toujours à 5 % des mortalités, nous constatons que les pourcentages des mortalités selon les lieux suivent des tendances beaucoup plus similaires (31 %, 25 % et 39 %). Que s’est-il donc passé en CHSLD & CH pendant les 15 premières semaines pour que ce taux grimpe à 69 % alors qu’il retombe à une moyenne de 25 % pendant les 77 autres semaine ?
  • Si nous éliminons cette surmortalité des 15 premières semaines, plus jamais au cours des 77 autres semaines il n’y eu de surmortalités au Québec.

 

Taux de mortalités selon l’âge

Les tableaux suivants montrent l’évolution des taux de mortalité dans le temps en fonction des groupes d’âge.

 

Quels constats pouvons-nous établir à partir des tableaux T-8, T-9 et T-12 ?

  • Le taux de mortalité du groupe d’âge (0-49 en bleu, tableau T-8) est de 2 pour 100 000. Il s’élève à 44 dans le groupe (50-69 en orangé) et 903 pour 100 000 dans le groupe des (70 &+ en noir).
  • Les mortalités dues au COVID-19 ne commencent à se manifester vraiment, qu’à partir de 50 ans ( tableau T-12).
  • Le tableau T-9 donne la répartition de ces mortalités dans le temps et l’on constate, hormis lors de la première vague (15 premières semaines), que la mortalité des (70 &+) suit le cycle des saisons avec l’apparition à l’hiver de diverses maladies infectieuses et de la grippe (qui avait mystérieusement disparu pendant l’hiver 2020-2021)
  • L’INSPQ confirme que 97 % de tous les décès enregistrés COVID-19, soit 11 350 sur le total de 11 707 (en date du 31 décembre 2021) souffraient de comorbidités (l’INSPQ parle de « conditions médicales préexistantes » qui peuvent être des cancers, des problèmes cardiaques, du diabète, de l’obésité, etc.). Finalement, moins de 300 personnes auraient vraiment eu la COVID-19 comme cause principale de leur décès[2].
  • L’âge moyen des décès pour cause de COVID-19 est de 83,8 ans, ce qui est supérieur à l’espérance de vie des Québécois en 2019, laquelle se situait à 82,8 ans. Nous pouvons donc raisonnablement considérer, en tout respect pour ces personnes, que la fatalité mortuaire qui les frappait, entrait néanmoins, dans une incontestable normalité statistique.
  • On peut conclure de tout ceci que la COVID-19 n’est pas en elle-même un élément mortifère mais qu’elle peut, tout comme les autres maladies infectieuses, devenir un accélérateur pour toutes les personnes dont le système immunitaire est déjà fragilisé par d’autres conditions.

 

Mortalité par « vagues »

Comme on l’a vu, la mortalité a été normale lors des années COVID, soit 2020 et 2021. Seule la période correspondant à la 1e vague a été marquée par une hausse anormale de la mortalité. Celle-ci est attribuée à la COVID-19 par les autorités. Cependant, cette version officielle doit être relativisée à la lumière des faits qui se sont déroulés dans les CHSLD.

Dès le mois d’avril 2020, le Dr Vinh-Kim Nguyen, un urgentologue rattaché à l’Hôpital général juif de Montréal, dénonçait le fait que de nombreux ainés sont morts « affamés et déshydratés[3] ». Ceux-ci sont probablement décédés davantage d’un manque de soins que de la COVID-19. En effet, de nombreuses personnes ont été délaissées par des préposés qui, face au manque de moyens (pas de masques, pas de combinaisons, etc.) et craignant probablement pour leur vie, ont quitté leur poste, laissant les « bénéficiaires » laissés à eux-mêmes, sans nourriture, ni eau, ni médicaments, dans des conditions d’insalubrité que l’on a du mal à imaginer[4].

Au vu des directives de la Santé publique demandant de classer COVID-19 toutes les personnes décédées dans un bâtiment pourvu qu’une autre personne y soit décédée avec simplement les symptômes de la maladie, on comprend qu’il y ait eu une explosion de la courbe des décès de la COVID-19 de mars à mai 2020. On peut légitimement se demander combien parmi ces décès COVID-19 sont effectivement décédés de la maladie plutôt que du manque de soins ou d’une classification hâtive en COVID-19 faute de tests et d’autopsies. Mais ce qui est certain, c’est que cela a contribué à faire dramatiquement augmenter le nombre de « décès COVID-19 » ce qui a entrainé une panique et conduit à l’imposition des mesures qui s’en sont suivies, dont le passeport vaccinal en est le paroxysme.

La 1ere « vague » est donc finalement peut-être davantage due à l’abandon des ainés et à la faillite des autorités qu’à la COVID-19 elle-même.

Puis, à partir de l’été 2020, les autorités ont multiplié les tests (PCR) qui sont particulièrement sensibles du fait de leur conception et de leur réglage probablement trop pointu (on parle d’un Ct. De 37 au Québec[5] alors qu’il est communément admis qu’au-delà de 32 le risque de détecter des bouts de virus morts peut avoir pour conséquence de faire augmenter les « cas » de manière inconsidérée). Bref, compte tenu de tous ces facteurs, la 2eme « vague » (hiver 2020-2021) peut tout simplement avoir été une pandémie… de tests plus que de véritables infections.

Puis, aucune hausse de la mortalité n’a été constatée lors de la 3ème « vague » en avril 2021. Enfin, la « vague » actuelle d’Omicron est si faible que le gouvernement vient d’annoncer la fin des mesures… après avoir confiné et même rétabli un couvre-feu pendant deux semaines. Les autorités ont à nouveau « paniqué » alors que dès le départ tous les commentateurs sérieux insistaient sur le fait que ce variant, bien que plus contagieux, était « bénin »[6].

 

Au moyen des différents indicateurs que nous venons d’étudier, nous avons démontré que, sauf pour la 1ère vague, probablement due davantage à un manque de soins qu’à la COVID-19 elle-même, la COVID-19 en 2020 et 2021 n’a pas été un élément perturbateur qui soit hors normalité, à tout le moins, en ce qui concerne la létalité.

Le seul élément qui pourrait nous manquer pour en infirmer ou en confirmer la preuve, serait de démontrer que les mesures sanitaires instaurées ont eu, ou n’ont pas eu d’effets importants, pour diminuer ou non les mortalités.

 

3-Efficacité des mesures sanitaires sur les mortalités

Autrement dit, la question est la suivante : les mesures sanitaires, nombreuses et coercitives, décrétées au Québec pour combattre la COVID-19, lesquelles ont provoqués de nombreux et désastreux effets collatéraux, ont-elles eut un réel effet bénéfique sur le nombre et les taux de mortalités ?

Le meilleur moyen pour pouvoir répondre à cette question essentielle est de se comparer avec des pays qui ont peu ou pas appliqué de mesures. À ce chapitre, la Suède, qui n’a, en pratique, appliqué aucune mesure coercitive, nous donne le moyen de faire une comparaison.

Ce pays n’a jamais pris de mesures individuelles contraignantes (pas d’amendes), n’a jamais rendu le port du masque obligatoire, n’a jamais fermé d’entreprises ou de commerces, n’a jamais limité les déplacements ni réalisé de confinement. Il a presque tout misé sur la responsabilité individuelle de ses citoyens tout en diffusant des directives sanitaires claires et encouragé le télétravail. Bref, l’inverse du Québec, une des régions du monde les plus coercitives avec des confinements, couvre-feux, masques obligatoires et la mise en place d’un passeport vaccinal, le tout, souvent assorti d’amendes salées pour les contrevenants.

Nonobstant certaines critiques comparatives négatives qu’on a pu lui faire avec le Danemark la Finlande ou la Norvège, la comparaison des mortalités COVID-19 de la Suède avec celles du Québec est intéressante à plus d’un titre, à cause des très nombreuses similarités que présentent ces deux contrés : ce sont deux régions nordiques, avec des températures comparables, des populations de taille à peu près équivalentes et un niveau de développement économique et social très proches. Les groupes d’âges et l’âge moyen se ressemblent aussi beaucoup.

Le tableau T-13 nous présente, à gauche, un graphique comparatif des THM et un tableau des principales données à droite.

 

Que peut-on retenir du tableau T-13 ?

  • Le nombre des décès COVID-19 est légèrement supérieur pour la Suède. Mais sa population est aussi un peu supérieure à celle du Québec. Ramené aux taux de mortalité par 100 000 habitants, celui de la Suède est finalement à peine supérieur à celui du Québec. La différence est de moins de 1 %.
  • Mais il faut bien rappeler que les deux approches ont été totalement différentes. Tandis que l’une, libérale, respectait ses citoyens et ne nuisait pas à son économie, l’autre se montrait tatillonne, infantilisante, voire tyrannique à plus d’un point de vue. Autrement dit, les suédois ont pu continuer à vivre quasiment normalement tandis que les québécois étaient enfermés chez eux, avec l’obligation de se conformer pour simplement aller au restaurant ou au cinéma.
  • Finalement, les courbes THM des deux régions ne montrent pratiquement, aucune différence, sinon lors des sursauts épisodiques qui ne se situent pas tous au même moment.
  • La Suède nous démontre donc que les mesures sanitaires ont été peu, voire pas efficaces du tout. On ne peut pas leur attribuer les raisons d’une baisse de la mortalité. Par contre, la Suède a, au moins, su limiter les dégâts économiques et sociaux de cette crise. Sa jeunesse est moins marquée et le pays n’a pas eu à hypothéquer son avenir en recourant à un endettement massif. Finalement, la Suède parait mieux armée que le Québec pour affronter les défis de demain.
  • Ajoutons un autre élément important qui vient confirmer l’inefficacité des mesures sanitaire. Une récente étude scientifique issue de la prestigieuse université Johns Hopkins le conclut sans appel : Les mesures n’ont peu, voire pas d’effets sur la mortalité liée au Covid-19, mais, elles ont, par contre, un coût économique et social désastreux.

 

Conclusion

Nous avons prouvé que :

  • La COVID-19, bien qu’ayant provoqué une hausse momentanée des décès lors de la première vague, ce qui reste d’ailleurs à prouver, les aînés décédés dans les CHSLD l’ayant été finalement peut-être davantage en raison du manque de soins que de la maladie elle-même, n’a pas provoqué de surmortalités sur le long terme.
  • Les mortalités de la COVID-19 n’ont affecté qu’un groupe d’âge, les (70 &+), qui ne représentent que 15 % de la population. Un groupe qui est touché de façon régulière par les diverses maladies infectieuses saisonnières et avec une ampleur historique similaire. Rappelons par exemple l’épisode de grippe de janvier 2015. Au cours de ce seul mois, la maladie avait causé le décès de plus de 6 000 personnes[7]. Personne n’avait alors parlé de confiner toute la population et de rendre le vaccin contre la grippe obligatoire pour toute la population. À comparer aux 5 173 personnes décédées de la COVID lors de la première vague (de mars à mai 2020).
  • Les taux de mortalités de 2020 et 2021 restent confortablement à l’intérieur des normales historiques.
  • La 2ème vague (automne 2020) est en fait une « épidémie de tests », qui se sont multipliés à partir de septembre 2020, maintenant un sentiment de crise. En outre, cette « deuxième vague » ( tableau T-7) suit exactement la courbe des mortalités saisonnières habituelles.
  • Les autres supposées vagues sont aussi des manipulations. Elles n’ont jamais eu d’impact sur les mortalités toutes causes confondues. La « troisième vague » est imperceptible si l’on regarde la courbe des décès de la COVID-19. Le nombre de gens qui décèdent de la COVID-19 est tellement faible que le gouvernement a depuis dû changer d’indicateur anxiogène et commencer à parler de la surcharge des hôpitaux… puis des « cas ». Ce qui n’a aucun sens, un « cas » n’étant pas une personne malade mais simplement quelqu’un de positif à un test PCR, ce qui est très différent.
  • L’âge moyen des mortalités COVID ne diffère pas de l’âge moyen de mortalité de la population générale.
  • Pour deux approches diamétralement différentes, les courbes des taux hebdomadaires de mortalités COVID, Québec vs Suède sont similaires ainsi que les taux de mortalités globaux des années 2020 et 2021.
  • Il n’y a pas d’urgence sanitaire qu’on puisse lier aux surmortalités. Les mesures ont un impact très limité et le temps se chargera de dire si au final les inconvénients (suicides, dépressions, pertes d’emplois, destruction d’entreprises, etc.) n’ont pas surpassé les effets positifs supposés.
  • Il est donc grand temps de faire comme des pays dont l’Angleterre, l’Espagne, l’Autriche, la Suède, le Danemark, l’Irlande et bien d’autres, qui mettent fin aux mesures sanitaires en appelant à « vivre avec le virus[8]», le dernier variant reconnu, « Omicron », se révélant encore moins létal que les précédents.

 

En guise de réflexion

  • Parmi toutes les statistiques qui peuvent s’avérer utiles, il en est une qui est fondamentale et pratiquement infalsifiable : La mortalité toutes causes confondues.
  • En santé publique elle devrait être considérée comme une balise essentielle qui ne peut être escamotée.
  • Les hospitalisations ne devraient pas être un critère acceptable pour créer les conditions d’une urgence sanitaire puisqu’elles ne relèvent pas d’une fatalité, mais simplement d’un choix de société et de sa gestion adéquate. Selon La Presse du 20 janvier 2022, le Québec est un cancre mondial pour le nombre de lits d’hôpitaux avec seulement 1 865 lits par millions d’habitants, soit 2 fois moins que la France et 6 fois moins que le Japon. Il n’est donc pas étonnant que les hôpitaux débordent… ce qui est d’ailleurs le cas tous les ans. De ce point de vue, les années COVID n’ont rien d’exceptionnel, au contraire[9].
  • Si les gens veulent vraiment la vérité, ils doivent exiger que les indicateurs sur lesquels on s’appuie pour leur communiquer des informations, soient au-dessus de tous soupçons. Ce n’est pas le cas actuellement. Les mortalités dites COVID, les hospitalisations dites COVID et les tests de positivité dits COVID, reposent tous sur des évaluations que l’on peut biaiser de diverses façons. Ce ne sont pas des indicateurs fiables car ils peuvent être facilement manipulés[10].
  • La comparaison Québec- Suède et l’étude de l’Université John Hopkins nous démontent que les mesures autoritairement et abusivement contraignantes mises en place au Québec n’ont pas vraiment sauvé de vies, mais qu’elles ont eu des effets perturbateurs importants, néfastes et déstructurants, autant économiquement que socialement.
  • Les statistiques, tableaux et graphiques de mortalité donnés ci-avant, prouvent, hors de tout doute, que la COVID-19 n’a pas la malignité mortifère dont on l’affuble. C’est d’ailleurs ce qu’affirment, depuis plusieurs mois, nombres de sommités mondiales comme le Dr Christian Péronne, ancien vice-président, à l’Organisation Mondiale de la Santé, du groupe d’expert conseillant la politique vaccinale dans la région EURO de l’OMS ou le biologiste moléculaire Robert Malone, inventeur des vaccins à ARN messager. Pourquoi leurs voix sont-elles systématiquement écartées du discours public ?
  • Les médias grand public n’ont pas fait un travail d’information objectif. Ils ont biaisé le discours en écartant systématiquement et assez dédaigneusement les voix discordantes, s’alignant servilement et constamment sur le discours du gouvernement. Stéphane Bureau (Radio-Canada) pour avoir interviewé Didier Raoult et Francine Pelletier du Devoir avec sa chronique intitulée « La pandémie revue et corrigée », en ont fait les frais (M. Bureau a reçu un rappel à l’ordre de la part de l’ombudsman de Radio-Canada tandis que madame Pelletier était tout simplement licenciée).
  • On présente de façon anxiogène des statistiques sans les placer dans leur contexte (par exemple on annonce le nombre d’hospitalisations chaque jour mais sans les comparer au nombre total quotidien, ce qui permet de relativiser) ou dans une perspective historique (comparaison avec les années précédentes), ce qui a pour effet d’altérer négativement notre perception du réel et notre sens de la normalité.
  • Avec des « vaccins expérimentaux », que l’on devrait sans doute davantage nommer « vaccins géniques », on essaie de substituer une immunité artificielle problématique à une immunité naturelle qui a fait ses preuves et qui nous sert très bien depuis des millions d’années.
  • La peur est mauvaise conseillère… Ce virus est-il vraiment une réalité si monstrueuse qu’il nous faille le combattre au détriment de toutes raisons sociales ou nous a-t-il été imposé par des subterfuges hautement anxiogènes qui sont destinés à paralyser notre jugement pour qu’il puisse être pris en charge par quelqu’un d’autre ?
  • Devons-nous vraiment accepter de faire une confiance aveugle à des dirigeants qui nous infantilisent avec une violence punitive méprisante (couvre-feux, restrictions de visites parentales, amendes de toutes sortes, etc.), qui tentent de façon évidente de provoquer de la discorde et des divisions sociales tout en continuant de discourir avec une magnanimité condescendante que tout ce qu’ils font, ils le font pour notre bien et notre sécurité ?

Nous devons faire l’effort de savoir et reprendre nos esprits. Pour cela, nous devons aller au-delà de la peur qui déforme toutes réflexions sérieuses et rechercher individuellement la vérité.

Il faut revenir froidement aux éléments rationnels les plus solides, aux éléments dont l’interprétation qu’on peut en donner puissent être au-delà de tous soupçons.

 

À propos de l’auteur

Normand Guillemette a 72 ans et est retraité depuis déjà quatre années. Sa formation académique se résume comme suit : Il a débuté en 1967 une formation universitaire d’ingénieur à l’Ecole Polytechnique de Montréal. Pour diverses raisons, il a abandonné après avoir complété 2 années, mais il y a quand même acquis une base scientifique et mathématique solide. Par la suite, ses diverses expériences de travail l’ont amenées vers l’administration et il a complété en 1978 un certificat d’étude collégial en comptabilité. En 1986, il est devenu responsable de la comptabilité et l’administrateur principal au sein d’une PME, poste qu’il a occupé jusqu’à sa retraite.

Sa formation, ses intérêts et son travail l’ont donc amené à travailler avec les chiffres, les ratios, les graphiques, à leur donner des interprétations adéquates, mais aussi, à bien maîtriser tous les outils pertinents pour les construire.

 

 

Annexe : explication du THM

Note – 1 : Pendant 10 semaines, de la semaine 14 à la semaine 23 selon la numérotation de l’ISQ, le THM de 2020 est supérieur au THM moyen des 10 années précédentes. Voici les détails du calcul ci-dessous.

 

[1] https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees/conditions-medicales-preexistantes

[2] https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees/conditions-medicales-preexistantes

[3] Aînés affamés et déshydratés : « ils ont crevé de faim : https://www.journaldemontreal.com/2020/04/23/aines-affames-et-deshydrates

[4] Recouverts d’excréments, déshydratés, abandonnés sur la toilette : des résidents du CHSLD Herron ont vécu l’enfer : https://www.journaldemontreal.com/2021/09/11/les-residents-du-chsld-herron-ont-traverse-un-veritable-enfer?fbclid=IwAR0mex-i6EdqhgAAWnmeASjMb2r4A8DJ36snXylWO3JH2P4K7VmpT_aZYhI

[5] https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/demandes_acces/pr-bm-131_1.pdf

[6] https://reinfocovid.ca/variant-omicron-doit-on-paniquer/

[7] Une grippe dévastatrice l’hiver dernier : https://www.lesoleil.com/2015/12/09/une-grippe-devastatrice-lhiver-dernier-14022a104b2290f895a90f968d3c9b87

[8] Déclaration du ministre anglais de la santé : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1851320/angleterre-virus-omicron-sajid-javid

[9] https://reinfocovid.ca/2-1-hospitalisations-covid-quebec-2020/

[10] Peut-on se fier aux données des autorités? : https://reinfocovid.ca/peut-on-se-fier-aux-donnees-des-autorites-covid-19/