Auteurs : Patrick Vesin, Christian Leray M. A.

 

Une présentation objective de la vaccination : un exercice indispensable

Durant la crise de la COVID-19, une question centrale a été de savoir si les vaccins étaient « sûrs et efficaces ». Malheureusement, il a été impossible de débattre sereinement de la question, car autorités et médias y étant très favorables, le débat public sur la question a été réduit à la portion congrue, pour ne pas dire qu’il a été inexistant. Ainsi, quasiment aucun scientifique, expert ou autre personne se posant des questions sur le sujet n’a eu le droit à la parole (sauf exceptions) dans la presse. Cependant, inversement, les médias alternatifs n’ont essentiellement relayé que les propos de personnes défavorables, qui ne voyaient que des effets négatifs ou presque à la vaccination.

C’est au point où il apparait qu’il n’a jamais été vraiment été possible, nulle part, d’avoir l’heure juste sur la question, aucun véritable débat n’ayant eu lieu, sauf peut-être à de rares occasions à l’émission de Denis Lévesque sur les ondes de TVA[1]. Les enjeux sont pourtant énormes, puisque l’on se proposait d’inoculer à tous les Québécois (et tous les habitants de la planète) un « vaccin » encore en phase de test, reposant sur une technologie certes novatrice, mais n’ayant encore jamais été testée à large échelle sur l’homme. Quand on y songe, il apparait extraordinaire que dans nos démocraties, en 2022, de telles discussions n’aient pu avoir lieu.

Maintenant qu’Omicron est passé, que le gouvernement retire toutes les mesures, l’heure du bilan est venue. Et il est plus que jamais indispensable de répondre à cette question centrale : la vaccination contre la COVID-19 est-elle efficace?

Comme on l’a vu, la question est très sensible. De nombreuses personnes ont perdu des amis durant cette crise, des familles se sont déchirées. De notre côté, Réinfo Covid Québec a très tôt pris position contre la vaccination anti-COVID-19 et nous pouvons dès le départ être accusés d’avoir un parti pris.

C’est donc à un exercice complexe que nous allons nous livrer dans cet article en tentant d’analyser objectivement les faits. Mais cet exercice devait être fait.

Pour commencer, nous présentons un tableau qui récapitule les arguments des pro-vaccins et des antivaccins, de manière brute. Nous développons par la suite chacun des arguments en les soutenant ou en les infirmant au moyen de nombreuses sources et études scientifiques.

Cet exercice n’est pas parfait. Mais il doit conduire à une prise de conscience : nos dirigeants ont-ils pris les bonnes décisions, nous ont-ils sagement conseillés et la population a-t-elle eu raison de leur faire confiance?

 

1/ La nécessité du vaccin

Plus de 14 000 morts au Québec[2]. Plus de 6 millions de décès dans le monde[3]. Les chiffres semblent parler d’eux-mêmes et la nécessité de la vaccination s’imposer comme une évidence. Mais est-ce la solution miracle pour autant[4]?

 

Pour se protéger de la contamination et éviter les formes graves

Le premier argument des personnes en faveur de la vaccination est que les vaccins protègent de la contamination, de la transmission et des formes graves de la maladie. Elles affirment qu’une fois que la couverture vaccinale aura atteint un certain pourcentage de la population, il sera possible d’arriver à l’immunité collective.

Ultimement, le but de la vaccination est de désengorger les hôpitaux afin de pouvoir retirer les restrictions sanitaires et de revenir à la « vie d’avant ».

Cependant, la vaccination ne fait pas l’unanimité. Des voix s’élèvent pour rappeler que depuis le début de la pandémie, 99,9 % de la population a survécu. Surtout, il leur apparait essentiel de souligner que 94,4 % des gens qui décèdent ont deux comorbidités ou plus[5] et que la moyenne d’âge des morts est de 84 ans (ce qui est supérieur à l’espérance de vie). En outre, le variant Omicron semble moins virulent que ses prédécesseurs et peu létal.

 

Protéger les personnes à risque

Cela signifie que de ce point de vue, la COVID-19 est dangereuse essentiellement pour les personnes âgées déjà très malades et qui ont une espérance de vie très réduite. Ce sont donc elles qu’il faut protéger. Également, s’il faut noter que ce sont surtout ces personnes qui sont hospitalisées et plus encore, qui se retrouvent aux soins intensifs, les personnes hospitalisées pour la COVID-19 ne représentaient au pic de l’épidémie que 4,6 % du total des nouvelles hospitalisations (au 16 janvier 2022)[6].

De ce point de vue, le reste de la population qui n’est pas à risque devrait vivre normalement et la vaccination, qui peut créer de nouveaux problèmes (effets secondaires), devrait être optionnelle et non obligatoire. Dans le même temps, la voie des traitements ne devrait pas être abandonnée.

 

Une différence de point de vue

Bref, la question de la nécessité de la vaccination dépend du point du vue :

  • Si l’on se concentre sur le nombre de morts et l’engorgement des hôpitaux, alors la vaccination parait vitale.
  • Si l’on regarde les données avec attention, on remarque que le virus ne représente une menace que pour les personnes âgées déjà très malades et il apparait plus sage de ne vacciner que les personnes à risque (certains pensent même que les personnes à risque ne devraient pas être vaccinées car étant déjà vulnérables, elles ne devraient pas prendre le risque de subir des effets secondaires).

Cependant, ultimement, c’est de l’efficacité et de la sécurité des vaccins que doit dépendre la décision d’inoculer toute la population. Nous allons étudier ces deux points dans les deux parties suivantes.

 

2/ L’efficacité du vaccin

En novembre 2020, un communiqué de Pfizer affirmait que le vaccin était efficace à 95 %. Il était censé protéger de la contamination et des formes graves de la maladie tout en bloquant la transmission.

Christian Dubé, ministre de la Santé, indiquait, fin décembre 2021, que les statistiques montraient que les personnes contaminées et hospitalisées étaient très majoritairement non vaccinées en proportion de leur part dans la population[7] :

François Legault, premier ministre, affirmait quant à lui cet automne, lors d’une entrevue à RDI avec Patrice Roy concernant les travailleurs de la santé, qu’il avait « de la misère à comprendre que quelqu’un qui a étudié en santé refuse de se faire vacciner alors que tous les experts sont unanimes dans le monde pour dire que c’est la chose à faire pour éviter d’attraper la Covid et éviter de la donner à d’autres personnes[8]. »

Enfin, d’après l’Avis du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ), « selon les données préliminaires disponibles, la protection conférée par la série primaire des vaccins à ARNm contre les infections par le variant Omicron est plus basse, mais semble restaurée en partie avec une dose de rappel[9]. »

Nous sommes maintenant en mars 2022. Qu’en est-il aujourd’hui de ces informations ?

Nous avons plus de recul. Certaines constatations ont été faites et de plus en plus d’études scientifiques sont publiées chaque mois.

  • On sait maintenant que le vaccin n’est pas efficace à 95 %. Lors du point de presse du 30 décembre 2021 M. Legault affirmait : « Avec deux doses vous êtes protégés à 30 %, avec trois doses vous êtes protégés à 75 %[10].
  • M. Legault reconnait donc que l’efficacité diminue avec le temps.
  • L’efficacité diminue face aux nouveaux variants. Elle serait même négative au bout de trois mois face au variant Omicron[11].
  • Contrairement à ce qu’affirme M. Legault, tous les experts ne sont pas unanimes pour dire que le vaccin est efficace. Dès le mois de novembre 2020, le British Medical Journal appelait à la prudence suite au communiqué de Pfizer et demandait à voir les données avant de se prononcer[12]. Et des scientifiques qui ont alerté sur le sujet sont nombreux. Ils ont simplement été écartés des plateaux de télé.

On le voit, la preuve de l’efficacité des vaccins serait que plus de non-vaccinés que de vaccinés soient hospitalisés.

Cependant, leurs détracteurs rétorquent que leur efficacité décroit avec le temps et face aux nouveaux variants.

À qui se fier?

 

Une efficacité de 95 %?

Pour les tenants de la vaccination, les vaccins sont efficaces à 95 %. Au Québec, deux études le prouvent :

  • L’étude de Pfizer.
  • L’étude de l’INSPQ sur l’efficacité de deux doses de vaccin contre la COVID-19 chez les adultes québécois vivant dans la communauté.

Dans les deux cas, les études montrent une efficacité vaccinale de 95 %. Cependant, ces études sont critiquées par de nombreux experts.

Tout d’abord, l’étude de Pfizer a été produite par le fabricant lui-même. On fait donc face à un très gros conflit d’intérêts. On notera ensuite les « dysfonctionnements » suivants :

  • L’étude a été réalisée sur 43 000 participants répartis dans deux groupes d’environ 21 500 personnes : un groupe de vaccinés et un groupe témoin recevant un placebo. Finalement, d’après les premières données émises dans son communiqué de presse, Pfizer affirmait que seulement 8 personnes dans le groupe témoin avaient eu la COVID-19 contre 162 dans le groupe placebo. Ce simple constat a permis à Pfizer d’affirmer que son vaccin était efficace à 95 %[13]. Problème : l’échantillon était très réduit, si bien que les résultats ne sont pas statistiquement significatifs.
  • Autre problème : on remarque que Pfizer, suite au dévoilement de son communiqué de presse, a tardé à publier les résultats de l’étude. Il aura fallu attendre le 15 septembre 2021 exactement, soit près d’un an, avant d’avoir les détails de l’étude. Et on comprend pourquoi :
  • L’étude, qui devait durer 6 mois, n’a finalement duré qu’un mois et demi… car pour des raisons « éthiques », Pfizer a permis à des membres du groupe placebo de se faire vacciner. Malgré tout, au final, 14 personnes sont décédées dans le groupe placebo… contre 20 dans le groupe des vaccinés[14].
  • L’étude a aussi été entachée de fraudes. Le British Medical Journal[15] rapporte qu’il n’y avait pas de double-aveugle et que les chercheurs savaient qui avait reçu le « vaccin » ou le placebo. Ce scandale, dont les médias ont à peine parlé, a été nommé « Pfizergate ».
  • On ne sait pas très bien à quoi fait référence le 95 % d’efficacité : la contamination, la transmission ou les formes graves? Le communiqué parle de contamination. Pourtant, très vite, on expliquera que ce nombre vaut aussi pour la transmission, puis pour les « formes graves ».
  • Comme l’étude n’a duré qu’un mois et demi, il n’est pas possible de connaitre l’évolution de l’efficacité dans le temps, ainsi que face à de nouveaux variants.

 

L’étude de l’INSPQ[16] est tout aussi problématique :

  • L’INSPQ ne s’appuie que sur une seule étude pour soutenir scientifiquement la campagne de vaccination[17]. Pourtant des dizaines d’études ont été publiées sur le sujet. Pourquoi n’en retenir qu’une ?
  • L’échantillon est réduit, à tel point que les résultats ne peuvent qu’être statiquement non-significatifs (les auteurs constatant que sur 96 décès, seulement 29 avaient reçu deux doses de vaccins, ils en concluent que le vaccin est efficace à 95 %).
  • L’étude est encore en prépublication.
  • Les auteurs ont reçu des subventions de Pfizer, certes pour d’autres projets, mais cela jette un doute sur leur indépendance (section sur les liens d’intérêts).

 

Bref, les études soutenant la vaccination sont très critiquables et il parait étonnant que les autorités se basent sur des résultats aussi limités pour imposer la vaccination avec un vaccin, qui rappelons-le, utilise une technologie encore en phase de tests, jamais utilisée à grande échelle sur l’homme et dont on ne connaitra les effets à long terme que dans 10 ans, voire plus. N’oublions pas que certains médicaments, comme le Distilbène[18], peuvent avoir des effets secondaires… sur les enfants des personnes qui ont pris le produit.

Inversement, les études montrant que les vaccins perdent rapidement en efficacité sont nombreuses. Le CIQ (Comité sur l’immunisation du Québec) de l’INSPQ le reconnait d’ailleurs dans son Avis sur la pertinence d’une dose de rappel d’un vaccin contre la COVID-19 pour les différentes catégories d’adultes au Québec[19]. Il remarque ainsi que contrairement à l’étude qu’il a sélectionnée pour prouver l’efficacité de la vaccination et qui démontre que la protection est durable (cf. plus haut), les autres études qu’il a pourtant lui-même sélectionnées montrent une « érosion de la protection conférée par une immunisation primaire ». C’est pourquoi il recommande une 3e dose car il « semble [que la protection soit] restaurée en partie avec une dose de rappel. »

En poussant à une 3e dose, les autorités reconnaissent implicitement que l’efficacité des vaccins diminue avec le temps. Pire, l’INSPQ reconnait que sa première étude, qui affirmait que les vaccins protégeaient durablement, est fausse. Elle soutenait pourtant toute la campagne de vaccination au Québec!

C’est pourquoi il semble désormais qu’une dose tous les 6 mois sera nécessaire, voire même 3 comme en France. Certains pays comme Israël ont même procédé à une 4e dose… et pourtant, le pays a été touché par la plus grosse vague qu’il n’a jamais connue depuis le début de la pandémie.

Un autre problème est que le virus évolue et l’on constate l’apparition de variants, tels que Delta et Omicron. Prévu initialement contre la protéine Spike de la souche initiale de Wuhan, les vaccins ne sont plus adaptés aux nouveaux variants, car en ne ciblant que cette seule protéine, ils l’ont forcée à muter[20]. Les vaccins perdent donc logiquement en efficacité. Les fabricants le reconnaissent eux-mêmes[21].

 

Une protection contre la contamination et la transmission?

Un des principaux arguments des tenants de la vaccination est que les personnes qui sont vaccinées contre une maladie risquent moins de l’attraper. Par conséquent, elles risquent moins de la transmettre aux autres. Elles protègent indirectement les personnes qui n’ont pas reçu le vaccin. Il est donc important de se faire vacciner pour « protéger les autres », un slogan que l’on a beaucoup entendu.

Jean Castex, le premier ministre de la France, déclarait ainsi en juillet 2021 :

La vaccination, ça marche. On a constaté que les personnes qui ont deux doses, jusqu’alors, lorsqu’elles croisaient une personne qui était contaminée, devaient être cas contact et donc s’isoler. Les analyses faites sur ces personnes montrent qu’elles n’ont plus de chances d’attraper la maladie[22].

Malheureusement, les faits devaient lui donner tort, puisque lui, ainsi que son ministre de la Santé, Olivier Véran, bien que tous deux doublement vaccinés, ont attrapé la COVID-19.

Benoit Barbeau, virologue et professeur au Département des sciences biologiques de l’UQAM, même s’il croit que la vaccination reste la meilleure option, rappelle qu’on peut contracter le virus même quand on est vacciné[23]. La meilleure illustration en est la multiplication des foyers d’infection parmi des gens adéquatement vaccinés. Un article, encore en prépublication, dans le British Medical Journal, rapporte ainsi une étude qui a montré que lors d’un rassemblement de 33 travailleurs de la santé, tous triplement vaccinés, 21 d’entre eux avaient contracté la COVID-19[24].

Ainsi, plus personne aujourd’hui n’affirme que les vaccins protègent de la contamination et de la transmission. Le fait que Santé Québec reconnaisse que les vaccinés ont davantage de chance d’être contaminé que les non-vaccinés clôt le débat[25] :

 

Pour arriver à l’immunité collective

Les personnes favorables à la vaccination contre la COVID-19 aiment à rappeler que c’est grâce à l’arrivée des vaccins que certaines maladies infectieuses sont devenues rares et que d’autres ont disparu. Selon elles, s’il n’y avait plus de vaccination, les maladies infectieuses réapparaitraient rapidement et se répandraient dans la population. Elles estiment donc qu’il faut suivre la même stratégie pour la COVID-19.

Comme les vaccins n’ont pas l’efficacité promise, un citoyen ne peut être assuré d’être protégé, même s’il est vacciné. Il est donc nécessaire que le plus grand nombre se vaccinent afin de diminuer les risques. Finalement, contrairement au but de la vaccination depuis ses débuts, avec les injections anticovid, « on ne se vaccine pas pour soi, mais pour les autres ».

Cependant, l’efficacité des vaccins diminuant avec le temps et face aux nouveaux variants, il devient de plus en plus illusoire d’arriver à l’immunité collective. Une étude publiée dans The Lancet a ainsi montré que les vaccinés transmettaient autant la COVID-19 que les non-vaccinés[26]. Cela peut s’expliquer par le fait que les vaccinés contaminés ont une charge virale équivalente à celle des non-vaccinés, si bien qu’ils peuvent transmettre le virus autant que les non-vaccinés[27]. Selon l’immunologiste à l’Institut de recherches cliniques de Montréal, André Veillette, l’immunité collective visée depuis le début de la campagne de vaccination pourrait donc ne jamais être obtenue. Ce dernier estime qu’il faudra plutôt se contenter d’une immunité collective partielle[28]. N’oublions pas que l’on estimait au début qu’un taux de vaccination de 50 % serait suffisant, puis on est monté à 75 %… avant qu’Horacio Arruda, l’ancien directeur de la santé publique du Québec, ne demande d’atteindre 95 %.

Selon le docteur Shankara Chetty, d’Afrique du Sud, où a été détecté en premier le variant Omicron, « la vaccination n’est pas un moyen de nous sortir de la pandémie ». D’après lui, le meilleur moyen d’arriver à l’immunité collective est de traiter les malades qui, une fois guéris, permettraient de l’obtenir[29]. Chez nous, le Dr Lamarre se montrait réaliste dès le mois de novembre 2021 en déclarant qu’il aurait « aimé que la vaccination règle tout et que nous n’ayons plus besoin de nous soucier de la prévention et du contrôle des infections. Mais ce n’est pas ce que ces vaccins nous permettent de faire. » Et son collègue Jason Kindrachuk, professeur au Département de microbiologie médicale et des maladies infectieuses de l’Université du Manitoba de renchérir : « La vaccination a toujours été vue comme faisant partie de la solution, mais ça n’a jamais été la seule solution à la pandémie. Il ne faut pas que les gens aient des attentes irréalistes par rapport à ça[30]. »

 

Une protection contre les formes graves?

Les faits montrent que les vaccins n’empêchent ni la transmission ni la contamination. Et cela était couramment admis dès l’automne 2021. Cependant, les personnes favorables à la vaccination affirment dorénavant « que les vaccins contre la COVID-19 ont été conçus pour empêcher le développement de formes graves de la maladie et ainsi prévenir les hospitalisations et les décès, ce qu’ils excellent à faire dans les faits[31]. »98,6 % des nouvelles hospitali

Leur principal argument à ce sujet est le narratif du 10/50 : « 10 % de non-vaccinés occupent 50 % des soins intensifs ». Ces personnes sont surreprésentées dans les hôpitaux et obligent les médecins à déprogrammer d’autres opérations. Cela est résumé par cette phrase du premier ministre du Québec, François Legault :

Ce n’est pas vrai que 10 % de la population va nuire à l’autre 90 % en engorgeant nos hôpitaux[32].

Pour affirmer cela, les dirigeants politiques se basent sur différentes études ainsi que le tableau de bord publié quotidiennement par Santé Québec[33].

Ainsi, une « étude des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) [montre que] une fois Omicron devenu dominant, l’efficacité du vaccin contre les hospitalisations entre 14 à 179 jours après la deuxième dose a été estimée à 81%; elle était de 57 % après plus de 180 jours après la deuxième dose, et de 90 % 14 jours ou plus après la troisième[34]. » Une autre, française, rapporte que « les personnes vaccinées ont 9 fois moins de risque d’être hospitalisées ou de décéder de la Covid-19 que les personnes non vaccinées », d’après les explications de l’épidémiologiste Mahmoud Zureik, directeur de la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM)[35].

En principe, ces données sont incontestables et même si la vaccination ne remplit pas toutes ses promesses, puisque de nombreuses personnes vaccinées décèdent tout de même, le fait que les non-vaccinés soient surreprésentés est le signe d’une efficacité certaine.

Cependant, ces différentes études sont discutables. On remarque tout d’abord que les médias ne donnent aucun lien pour aller consulter les résultats desdites études. Ensuite, elles émanent d’agences gouvernementales et ne sont donc pas indépendantes. Elles ne peuvent en aucun être comparées à des études revues par les pairs publiées dans des revues prestigieuses comme le British Medical Journal ou le New England Journal of Medecine.

Quant aux données du tableau de bord, elles sont à prendre avec des pincettes. Lorsque l’on analyse les chiffres et qu’on les compare à ceux publiés sur le site Partenariat Données Québec et à ceux de l’INSPQ, on se rend compte de nombreuses erreurs et manipulations. Ces deux articles font une synthèse de tous les problèmes recensés[36]. On note pêlemêle que des vaccinés deux doses depuis 6 mois sont très probablement reclassés parmi les non-vaccinés; que les données sur les décès ne sont pas disponibles, ce qui amène à se demander si l’on n’aurait pas quelque chose à cacher; que les données du jour sont en fait des données brutes, pas affinées; qu’un travail de correction sur plusieurs semaines est ensuite réalisé et qu’au final, on remarque qu’il y avait beaucoup moins de non-vaccinés qu’annoncé… tandis que c’est l’inverse pour les vaccinés, dont le nombre est minoré; etc.

En fait, on s’aperçoit que l’on touche ici à un problème fondamental qui mérite un article, voire un livre à lui tout seul : la crédibilité que l’on peut accorder à une source. La guerre en Ukraine le montre : il devient chaque jour plus difficile d’obtenir des informations sûres, vérifiées, et chaque citoyen doit donc faire des recherches pour s’assurer de leur véracité. Les autorités font beaucoup de désinformation, donc se baser uniquement sur des sources gouvernementales est risqué. Il faut davantage se fier à des sources indépendantes, donc des chercheurs et médecins qui n’ont pas de conflits d’intérêts. Généralement, l’information est alors différente.

C’est ce que l’on constate par exemple avec Peter Doshi, éditeur associé au British Medical Journal, selon qui le vaccin anti-COVID-19 ne prévient ni l’infection ni les décès. Revenant sur l’étude de Pfizer, il déclare ainsi qu’ « aujourd’hui, nous disposons de plus de données [et qu’] il apparait que les chiffres de décès sont similaires entre le groupe vacciné et le groupe placebo[37]. »

Comme on l’a vu, les données de la mortalité de la COVID-19 en fonction du statut vaccinal ne sont pas communiquées au Québec. Cependant, les médias en traitent parfois. Radio-Canada publiait ainsi un article présentant un tableau des décès de la COVID-19 en fonction du statut vaccinal[38] :

 

Ce tableau montre qu’en décembre 2021, 70,4 % des personnes décédées de la COVID-19 étaient adéquatement vaccinées. Si on le compare au taux « officiel » de vaccination de 76,3 % indiqué dans le tableau de bord de Santé Québec au même moment, on observe un écart de 5,9 points.

Pire, un document obtenu grâce à la loi d’accès à l’information montre que pour la journée du 19 janvier 2022, 81 % des personnes décédées de la COVID-19 au Québec étaient vaccinées :

 

Sachant que d’après ce tableau, 18 % de la population n’est pas vaccinée, cela signifie que ce 19 janvier 2022, la proportion des personnes décédées correspondait à leur proportion dans la population totale. En Angleterre, où les données sont plus transparentes et donc plus fiables, les statistiques montrent que les vaccinés sont surreprésentés parmi les morts de la COVID-19[39]. Idem en Écosse, où du coup les autorités ont décidé de ne plus publier les statistiques.

Avec un taux de mortalité des vaccinés aussi élevé, il n’est pas possible d’affirmer que « les vaccins protègent des formes graves ». Tout cela confirme les dires de M. Doshi. Rochelle Walensky, directrice des CDC, le reconnait, en avouant « que nous avons peut-être eu trop peu de prudence et trop d’optimisme [car] nous étions tellement nombreux à vouloir que le vaccin soit utile[40] ».

 

La vaccination permet-elle de désengorger les hôpitaux?

Selon le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Christian Dubé, le réseau de la santé est dans un état critique : « Au bout du rouleau », « l’élastique étant étiré au maximum[41]. »

Pourtant, en 2020 seulement 2,1% des hospitalisations étaient dues à la COVID-19[42].

Mieux : si l’on se fie aux statistiques des autorités, on arrive au résultat étonnant que les non-vaccinés, au pic du variant Omicron, représentaient seulement 1,4 % du total des nouvelles hospitalisations[43]. Cela signifie qu’au pic de l’épidémie, 98,6 % des nouvelles hospitalisations étaient pour d’autres pathologies que la COVID-19 ou du fait de personnes vaccinées.

Les dernières données montrent même que « les triples vaccinés [représentaient] près de la moitié des hospitalisations quotidiennes[44] » : « Au Québec, sur les 35 personnes atteintes de la COVID dont l’hospitalisation a été comptabilisée lundi, 24 avaient reçu une dose de rappel, et 7 n’étaient pas vaccinées. Cette tendance s’observe d’ailleurs aussi chez les cas d’infection. »

 

Concernant le nombre de personnes aux soins Intensifs à cause de la COVID-19, il n’a jamais dépassé la barre des 300 patients, soit environ 150 non-vaccinés au maximum si l’on se fie au ministre de la Santé, qui a déclaré qu’au moins 50 % des patients hospitalisés pour la COVID-19 l’étaient en fait pour une autre raison. Pour une population de 8,5 millions d’habitants.

Si le système de santé ne peut pas gérer cela, la question est alors de savoir si ce n’est pas le système de santé lui-même qui ne serait pas malade : il y avait, en 1976, environ 7 lits d’hôpital pour mille habitants au Canada. En 2019, c’était 2,5. Le déclin de la capacité hospitalière du système de santé public s’est fait lentement, au fil des coupes budgétaires et de certaines réformes[45].

Le résultat est que déjà plusieurs années avant la COVID-19, de nombreux cris d’alarme avaient retenti et la presse ne manquait pas de rapporter la surcharge des urgences et les délais de plusieurs mois pour différents tests (notamment des scanners pour des cancers) ou opérations. Radio-Canada titrait même en 2018 : « le système de santé québécois est-il à l’agonie ? » Car les infirmiers, les infirmières comme les médecins résidents, étaient épuisés[46]

On notera aussi que les autorités ont fermé des lits en pleine pandémie : « À titre comparatif, 15 000 lits étaient disponibles au Québec pour les soins de courte durée, en mars 2020. On en compte aujourd’hui 12 000[47]. » La solution à l’engorgement des hôpitaux est donc de réformer le système de santé. Cependant, cela est-il possible avec les personnes actuellement en poste? François Legault était ministre lorsque Lucien Bouchard, dans un objectif de déficit zéro, a incité de nombreux médecins et infirmières à quitter le système. Il a même été ministre de la Santé du 30 janvier 2002 au 29 avril 2003, puis premier ministre plus d’un an avant le début de la pandémie (il entre en fonction le 18 octobre 2018).

 

Discussion

Un grand nombre de maladies peuvent être évitées par la vaccination. Pensons par exemple à la diphtérie, l’hépatite A ou la coqueluche, pour n’en citer que quelques-unes.

Cependant, ces vaccins sont éprouvés. Mais comme on l’a vu, il n’en est pas de même pour les vaccins à ARN messager, qui reposent sur une technologie qui, bien que prometteuse, n’avait jamais encore été employée à grande échelle.

Il ne fait guère de doute que l’efficacité de ces vaccins est réelle… mais à court terme car leur protection décroit très vite. En outre, ces vaccins n’ayant ciblé qu’une protéine du virus (la protéine Spike), celle-ci a muté avec le temps, rendant les injections peu efficaces contre les nouveaux variants, comme le montre cette étude danoise[48] (en prépublication) :

 

Une dose de rappel ferait remonter l’efficacité à 55 %. Cependant, au bout d’un mois celle-ci ne serait plus que de 16 %, puis de 10 % au bout de 2 mois, avant d’être négative de 76 % au bout de 3 mois. C’est ce que l’on voit se produire actuellement avec les personnes ayant reçu 3 doses, qui sont surreprésentées. À moins de se vacciner tous les 3 mois, la vaccination semble ne plus être une solution. Diane Lamarre, pharmacienne et chroniqueuse pour TVA est forcée de le reconnaitre et d’appeler à une « quatrième dose » :

« Le déclin de l’immunité, avec la vaccination, il s’échelonne sur à peu près six mois, maintenant, avec ce qu’on en sait», soulève-t-elle. 
La pharmacienne croit que la province pourrait songer à injecter une quatrième dose de vaccin contre la COVID-19. 
« Alors peut-être que là on est rendus à revacciner, un peu comme la France l’a fait, le Chili et l’Allemagne, pour les 80 ans et plus[49] »

Cependant, une 3e dose ou une 4e dose sont-elles la solution? Le Devoir rapportait ainsi en décembre 2021 que « Le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) a changé son fusil d’épaule après que des aînés en CHSLD qui avaient déjà contracté la maladie ont été victimes d’importants effets secondaires lors de la dose de rappel[50] », précisant :

L’opération vaccinale a débuté le 18 octobre. Une troisième injection du vaccin Moderna a été donnée aux résidents. Peu de temps après, de nombreux aînés ont souffert de forte fièvre et ont vu leur état général se dégrader (perte d’appétit, faiblesse, fatigue et léthargie), indique la Dre Zhang. « Dans certains cas, plus sévères, la personne avait de la difficulté à respirer et le taux d’oxygène baissait », ajoute-t-elle. Des aînés se sont aussi retrouvés en delirium, selon la médecin. »

Bref, faire des doses de rappel aux 6 mois (voire aux 3 mois) semble ne pas pouvoir être une solution durable.  

Rappelons que, comme nous l’avons indiqué plus haut :

  • 99,9 % de la population survit à la COVID-19;
  • 98,2 % des gens qui décèdent ont au moins une comorbidité;
  • la moyenne d’âge des décès est 84 ans;
  • seulement 2,1 % des hospitalisations étaient pour la COVID-19 en 2020.

L’immense majorité de la population ayant très peu de chance de développer une forme grave, ne devrait-on pas, afin de développer une immunité collective, laisser circuler le virus (d’autant plus que le variant Omicron est généralement qualifié de bénin : si tout le monde reconnait qu’il est très contagieux, des médecins et scientifiques réputés le comparent à un rhume ou à une grippe) tout en traitant et protégeant les personnes à risque?

 

La vaccination en général, la vaccination contre la COVID-19 en particulier

Si les bienfaits de la vaccination en général sont généralement admis, une interrogation s’applique en ce qui concerne cette vaccination en particulier. En effet, si les vaccins traditionnels ont permis d’éradiquer plusieurs maladies, ils sont bien connus et ont été éprouvés depuis des décennies. Le principe est simple : inoculer la maladie sous une forme bénigne (un virus atténué ou mort) au patient pour stimuler le système immunitaire et le rendre apte à se défendre.

La vaccination anti-COVID-19, elle, est une nouvelle façon de procéder, puisqu’elle n’a jamais été utilisée auparavant. Elle consiste à injecter sous forme d’ARN le mode d’emploi de production des protéines Spike directement dans les cellules du patient vacciné. Ces dernières vont alors produire elles-mêmes les protéines qui viendront ensuite se fixer à leur surface, ce qui a pour effet d’activer le système immunitaire. C’est ce qu’on appelle un vaccin à ARN messager.

Si on comprend que jusqu’au début de la pandémie, aucun vaccin classique (avec virus atténué ou désactivé) n’avait été efficace contre les coronavirus et que donc on saisisse l’intérêt pour la technologie de l’ARN messager[51], on peut tout de même s’interroger sur leur délai de production, alors qu’il faut compter habituellement une décennie pour développer un vaccin « traditionnel », de la phase 1 à la phase 3[52].

En fait, ce très court délai a été rendu possible en raison de l’ « urgence » de la situation, car il n’existait officiellement aucun traitement alternatif (nous reviendrons à ce sujet plus loin). Ainsi, bien qu’ils soient en phase 3 jusque fin 2022 ou 2023, les vaccins de Pfizer et Moderna ont pu « griller » toutes les étapes. Cela ne pose-t-il pas un problème éthique ? Car lorsqu’un médicament est en phase expérimentale, cela signifie que toutes les personnes inoculées sont des cobayes. Elles doivent en avoir conscience et il doit y avoir un consentement libre et éclairé de leur part, indiquant qu’elles acceptent de faire partie d’une expérimentation.

Toutefois, ce n’est pas le cas ici, puisque la population n’est pas au courant de cet état de fait. Pire : elle est même contrainte de s’y plier avec l’emploi de mesures coercitives comme le passeport vaccinal.

 

Les promesses de la vaccination anti-COVID-19

Notre analyse montre que la vaccination anti-COVID-19 n’a pas tenu ses promesses. Son efficacité diminue rapidement avec le temps et face aux nouveaux variants. Les autorités le reconnaissent et leur réponse est de faire des rappels tous les 6 mois. Malgré cela, le variant Omicron était tellement contagieux qu’une très large partie de la population a finalement été contaminée, vaccinée ou non. Et n’est-ce pas ouvrir la porte à une vaccination sans fin ? En Turquie, une 5e dose de rappel est maintenant disponible[53]. Si certains vaccins demandent un rappel, c’est la première fois de l’histoire qu’il est nécessaire de se revacciner aux six mois, voire moins.

Et si la solution était du côté du système de santé ? Pourquoi ne pas vacciner seulement les personnes à risque, mais aussi traiter les personnes en début de maladie pour éviter justement de les retrouver dans les hôpitaux?

Il faudrait aussi repenser et restructurer l’Hôpital.   

 

3/ Les vaccins sont-ils sûrs?

 

Selon le gouvernement du Québec

Les vaccins sont très sécuritaires. Ils sont fabriqués selon des normes de sécurité très strictes. Cependant, comme beaucoup de médicaments, ces vaccins peuvent parfois provoquer des effets secondaires. Le plus souvent, les effets secondaires des vaccins en général sont peu importants et temporaires.

Les effets secondaires des vaccins sont constamment surveillés, au Québec et partout dans le monde. Cette surveillance permet de détecter les effets secondaires inattendus, graves ou rares et d’intervenir au besoin. L’un des programmes de surveillance en vigueur au Québec est le programme québécois de surveillance passive des « effets secondaires possiblement reliés à l’immunisation » (ESPRI) [54].

 

Qu’en est-il de ces affirmations ?

Comment il a été mentionné précédemment, le développement des vaccins traditionnels, de leur conception à leur mise en marché, prend généralement une décennie. Ces longs délais donnent le temps nécessaire pour évaluer leur efficacité et leur sécurité, à court, moyen et long terme.

Cependant, comme pour l’efficacité du vaccin, il est important de rappeler les faits suivants :

La technologie à ARNm est nouvelle. Elle n’a jamais été utilisée auparavant à grande échelle. On ne connait donc pas les conséquences en termes de sécurité d’une telle injection génique[55] chez les êtres humains.

Les vaccins anticovid ont été mis au point en moins d’un an. On n’a donc aucun recul.

Ces vaccins, que l’on peut qualifier de « vaccins géniques », puisqu’ils reposent sur de l’ARNm qui fait produire une protéine par nos propres cellules, approuvés dans l’urgence, sont techniquement encore phase expérimentale[56], ce qui veut dire que la population, sans le savoir, est en fait un cobaye. De leur aveu même, les fabricants reconnaissent qu’ils ne connaissent pas les effets possibles à moyen ou long terme.

Il est important de rappeler que les vaccins peuvent engendrer des effets secondaires graves, voire la mort. Les systèmes de pharmacovigilance dans le monde entier rapportent des milliers de décès.

Par exemple, la base de données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), le système de déclaration des effets indésirables des États-Unis, dénombrait, le 12 février 2022, 22 607 morts[57]. Ce total est surement sous-estimé, puisque différentes recherches et études estiment qu’il y a une sous-déclaration de 1 à 10 % des effets secondaires[58]. On pourrait objecter que le VAERS repose sur des déclarations de citoyens n’ayant donc aucune valeur. Si cette objection peut faire du sens à première vue, le nombre de déclarations devrait minimalement déclencher une sonnette d’alarme et inviter les autorités à faire enquête. En outre, il ne s’agit pas du seul système de pharmacovigilance à montrer de tels résultats. Le Yellow Card britannique, l’ANSM française et l’Eudravigilance européenne, pour ne citer qu’eux, rapportent un nombre de déclarations similaires.

Ainsi, en France, une enquête de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) portant sur le vaccin Pfizer – BioNTech Comirnaty rapporte 906 déclarations de décès du 2 juillet au 26 aout 2021 pour les seuls Centres Régionaux de PharmacoVigilance (CRPV) de Bordeaux, Marseille, Toulouse, et Strasbourg[59]. La directrice de cette agence a même reconnu qu’ « il y a habituellement 45 000 déclarations d’effets secondaires par an [en France], tous médicaments confondus. On est à plus de 110 000 rien que pour les vaccins ARNm. Même s’il y a une sous-déclaration, on est très largement informés » (souligné par l’auteur, ndlr).

Concernant le Canada et le Québec, des témoignages laissent à penser que les personnes en charge de collecter les MCI (manifestations cliniques inhabituelles ou effets secondaires de la vaccination) sont dissuadées de le faire[60]. Plusieurs témoins affirment que de nombreux médecins refusent de faire un lien entre la vaccination et un décès survenu les jours suivant l’injection, alors que la personne était pourtant en bonne santé. Mieux : un médecin nous a même rapporté que ses rapports d’effets secondaires avaient été classés sans suite…

Il est certes possible pour un citoyen de faire une déclaration directement via le site de Santé Canada… mais encore faut-il qu’il sache qu’il peut le faire et qu’il trouve le formulaire, ce qui est long et fastidieux, d’autant que le seul moyen de l’envoyer est par la poste… ou par fax. Le tout sans aucune assurance que le dossier ne sera pas classé sans suite, sans autre forme de procès.

Le résultat est que la pharmacovigilance, notamment au Québec, est embryonnaire[61]. Et l’on n’est pas surpris de constater que le site de l’INSPQ ne rapporte aucun décès, ni même de myocardite.

En dépit de cette étude israélienne[62] (publiée en septembre 2021) qui « réaffirme les bénéfices de la vaccination » en montrant que les avantages l’emportent sur les risques[63], tout cela donne le sentiment d’une fausse illusion de sécurité.

 

D’abord ne pas nuire

Rappelons le principe d’Hippocrate :

Primum non nocere.

D’abord ne pas nuire.

Puis posons-nous la question : est-ce que les mesures prises actuellement permettent de ne pas nuire, tant sur le plan physique que psychologique ? Quel est le rapport bénéfice/risque? Les vaccins permettent-ils de sauver davantage de vie qu’ils n’en prennent? À l’heure actuelle et comme on l’a vu, aussi étonnant que cela puisse paraitre, il n’y a pas de réponse claire à cette question.

De nombreuses personnes sont victimes d’effets secondaires graves comme des myocardites, des péricardites, des caillots sanguins, des thromboses, des arrêts cardiaques, des paralysies, la cécité, etc.[64] À cela, il faut ajouter des traumatismes psychologiques du fait d’une obligation déguisée. N’oublions pas que selon l’OMS, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. Le Code de Nuremberg[65], qui a été établi juste après la Seconde Guerre mondiale pour justement éviter des expérimentations médicales sans consentement éclairé indique que la vaccination ne peut être réalisée avec coercition. Le patient doit être libre de refuser. Mais cela n’a pas été  le cas avec le passeport vaccinal, qui était une obligation à peine déguisée.

La question des effets secondaires est majeure et risque de prendre de l’ampleur au cours des prochains mois et années. Autant les autorités font-elles preuve d’une très grande abnégation pour recenser les « cas » de COVID-19, autant elles sont aux abonnés absents pour enquêter sur les effets indésirables… De fait, gouvernements et médias traitent à peine de la question. Quand ils l’abordent, c’est pour minimiser les faits et parlent de « coïncidences »[66]. Cela ne signifie pas pour autant que ces effets n’existent pas. Au contraire, les chiffres sont inquiétants et des enquêtes devraient être menées. Mais rien ne bouge.

 

Conclusion

Les vaccins ont été annoncés comme LA solution à la COVID-19, une maladie décrite comme terriblement dangereuse, au point où les autorités ont mis sur pied des confinements et des couvre-feux (ce qui a généré d’énormes déficits qui hypothèqueront l’avenir de nos enfants)[67]. Pourtant, lorsque l’on regarde les chiffres, on constate que la mortalité a été normale au cours de cette crise[68]. Seule la première vague a vu une hausse de la mortalité. Mais celle-ci a-t-elle été due à la COVID-19 ou davantage au désastre dans les CHSLD et à la classification hâtive de personnes décédées dans la catégorie COVID-19 alors qu’elles étaient peut-être mortes d’autre chose[69]?

Finalement, la COVID-19 a été moins virulente que ce qui a été annoncé et 99,9 % de la population y a survécu. Les principales victimes sont les personnes âgées qui ont des comorbidités. Sur les 14 000 morts de la COVID-19 au Québec, environ 300 étaient « en santé ». N’était-ce donc pas la population à risque qu’il fallait protéger, et éventuellement vacciner? Pourquoi avoir forcé les enfants et les adolescents à s’inoculer un produit encore en phase de test alors qu’ils n’ont rien à craindre? L’INSPQ reconnait ainsi que depuis le début de la pandémie, seulement 18 enfants de 5 à 11 ans ont été hospitalisés à cause de la COVID-19[70].

Autorités et médias ont avancé diverses raisons : tout d’abord, éviter la contamination. Puis la transmission. Quand il s’est avéré que l’efficacité des vaccins diminuait considérablement avec le temps et qu’ils n’empêchaient ni l’un ni l’autre, le gouvernement a alors affirmé que les vaccins protégeaient des « formes graves ». Cependant, les dernières statistiques de la mortalité de la COVID-19 montrent que plus de 80 % des personnes qui en décèdent sont adéquatement vaccinées (Cf. plus haut).

Finalement, en ce début d’année 2022, il reste deux arguments pour les personnes favorables à la vaccination : la situation difficile dans les hôpitaux et l’objectif d’arriver à l’immunité collective.

Comme on l’a vu, ces deux arguments ne résistent pas à l’épreuve des faits : en 2020, le taux d’hospitalisation des personnes atteintes de COVID-19 sur le total des hospitalisations est de 2,1 %, ce qui signifie que 97,9 % de l’hôpital était en fait rempli de patients hospitalisés en raison d’autres causes (même s’il y a eu des pointes à certaines périodes qui ont mis en difficulté plusieurs établissements). Début janvier 2022, en plein pic Omicron, on estimait la proportion des non-vaccinés à l’hôpital pour la COVID-19 à environ 1,4 %. En fait, comme on l’a vu, les vaccinés ont désormais plus de chances d’être contaminés que les non-vaccinés et c’est faire un mauvais procès à ces derniers que d’affirmer qu’ils sont la cause de la surcharge du système hospitalier. Ce d’autant qu’il apparait de plus en plus que les chiffres publiés par Santé Québec et l’INSPQ dans leurs tableaux de bord sont très questionnables.

Pour ce qui est d’arriver à l’immunité collective, on a vu que cela est un mythe. Tout simplement parce que les vaccins ne sont pas assez efficaces. Pourtant, les autorités incitent à l’inoculation d’une 3e dose, alors qu’elles reconnaissent qu’elles n’ont aucune donnée probante pour démontrer l’efficacité de la démarche. Mylène Drouin, directrice de la Santé publique de Montréal déclarait ainsi, fin décembre 2021 :

Il y a un échappement immunitaire, donc les gens à 2 doses semblent attraper, être infectés. Donc les 2 doses ne protègent pas bien contre l’infection et c’est pour ça qu’on voit que 90 % de nos cas d’Omicron sont chez des gens doublement vaccinés. Par contre au niveau de la sévérité de la maladie, on pense qu’une 3e dose pourrait donner une protection supplémentaire qui serait somme toute pas parfaite mais quand même avec un échappement moindre. Mais il nous manque encore des connaissances[71] (les surlignements sont faits par l’auteur, ils montrent que les autorités de santé n’ont aucune donnée prouvant de l’efficacité d’une 3e dose, ndla).

Il ne s’agit là que l’une des multiples incohérences qui se succèdent depuis le début de cette pandémie. On nous parle de distanciation sociale, de lavage des mains et de port du masque. Pourtant, on peut manger au restaurant sans masque, comme si le virus prenait une pause au déjeuner, au diner et au souper. Est-il d’ailleurs opportun de revenir sur la question des masques, déclarés inutiles, voire dangereux, avant d’être imposés en plein été 2020… alors qu’il n’y avait quasiment plus aucun cas à ce moment? Médias et autorités ont affirmé que la vaccination et le passeport vaccinal étaient la liberté. Le premier ministre François Legault n’affirmait-t-il pas lui-même : « Vacciné.e, ça rime avec été et ça rime aussi avec petit party[72] »? La Presse ne nous assurait-elle pas qu’il s’agissait du « passeport pour la liberté? La promesse du retour à la vie d’avant[73] »?

Le confinement et le couvre-feu de la fin de l’année 2021 ont trahi cette promesse et ont été l’aveu de l’échec de la vaccination. Face au mécontentement, le gouvernement a cherché un bouc émissaire et a monté les narratifs de « l’épidémie de non-vaccinés » et du « 10/50 » (10 % de non-vaccinés occupent 50 % des soins intensifs).

Enfin, on notera que les autorités n’ont jamais traité de la prévention. Pourtant, il existe des façons au quotidien permettant de prendre sa santé immunitaire en main : avoir de saines habitudes de vies (bien manger et faire de l’exercice), bien dormir[74]… mais aussi prendre des suppléments comme de la vitamine D. Bien que l’efficacité de celle-ci soit mise en doute (alors qu’elle est utilisée depuis des décennies), une méta-analyse démontre une corrélation inverse entre le taux sanguin de vitamine D3 et la mortalité reliée à la COVID-19[75].

Quant aux traitements, ils ont tout simplement été discrédités les rares fois où il en a été question. Alors que de tout temps, les médecins essayaient de soigner avec les moyens dont ils disposaient, il leur a été interdit de prescrire. Les malades avaient pour instruction d’attendre chez eux, puis de se rendre à l’hôpital une fois les symptômes trop forts. Voici ce qu’a affirmé le docteur Shankara Chetty concernant les traitements précoces : « Je ne comprends pas pourquoi un traitement précoce n’a pas été institué dès le départ. Lorsque vous traitez une maladie, vous traitez d’abord les patients malades… » D’anciennes molécules, utilisées depuis des décennies sans problème, comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, ont été décrites comme soudainement inefficaces et dangereuses. Inversement, les médias n’ont cessé d’adresser des louanges aux nouveaux médicaments produits par l’industrie pharmaceutique, comme le Remdesivir (Gilead), le Molnupiravir (Merck) ou encore le Paxlovid de Pfizer, qui arrivent tout juste sur le marché alors que l’on ne sait encore rien à leur sujet… si ce n’est qu’ils sont extrêmement chers (et avec de graves effets secondaires comme le Remdesivir).

Finalement, on aurait aimé croire les promesses du gouvernement, que les vaccins sûrs et efficaces à 95 % allaient nous permettre de revenir « à la vie d’avant, celle d’avant la pandémie ». Mais leur efficacité réduite met à mal tout ce narratif. Pire, ces produits sont peut-être plus nocifs que ce que nous en ont dit les autorités sanitaires.

Cependant, en ce début d’année 2022, la situation s’est éclaircie. En effet, comme le dit Bill Gates « Malheureusement (c’est nous qui soulignons, ndlr), le virus lui-même, notamment le variant Omicron, a été plus efficace (did a better job) sur la population mondiale que le vaccin[76] ». Omicron, très contagieux mais très peu létal, a réalisé ce que les vaccins ont été incapables de faire : créer une immunité collective.

En dépit de tous les efforts pour lutter contre sa propagation, les autorités ont dû reconnaitre le succès de ce dernier, ce qui nous permet de revenir à la vie d’avant… tout comme l’avait anticipé l’épidémiologiste en chef du Danemark, qui affirmait le lundi 3 janvier 2022 que la fin de la pandémie [était pour] dans deux mois[77]. » Il est dommage que personne ou presque ne l’ait écoutée.

 

Fiabilité de l’étude

Nous savions en rédigeant cet article qu’il nous serait difficile de rester neutres et objectifs. Nous sommes partis d’un tableau dans lequel nous avons présenté de manière factuelle les arguments des pro-vaccins et antivaccins. Nous avons tenté de rester le plus impartiaux possible, ce qui était bien sûr une mission quasi irréaliste, et nous sommes conscients de plusieurs biais. Cependant, la réalité est ce qu’elle est et il difficile d’en faire abstraction pour tenter de tendre vers une illusoire objectivité et en dépit des faits.

D’ailleurs, les supporteurs de la vaccination reconnaissent eux-mêmes ses limites. Benoit Barbeau, professeur de sciences biologiques à l’Université du Québec à Montréal indique ainsi :

On sait très bien que la dose de rappel nous offre une protection, mais elle diminue plus rapidement face à Omicron qu’avec le variant Delta. Non seulement le virus est plus infectieux, mais en plus, la formulation vaccinale de la dose de rappel était surtout adaptée au virus d’origine[78].

Il n’en reste pas moins que pour une rare fois, les arguments des deux côtés ont pu être affichés et discutés.  

Finalement, il apparait que l’on peut concéder aux vaccins une certaine efficacité durant quelques semaines. Cependant, les études indépendantes, mais surtout les faits, montrent que leur efficacité décroit très rapidement, d’autant qu’ils sont de moins en moins efficaces face aux nouveaux variants, comme on l’a vu avec Omicron.

Il est dommage que le débat sur la question, un enjeu de société majeur, ait été occulté à ce point, privant la population d’informations essentielles pour sa santé et devant lui permettre de faire un choix libre et éclairé. Même si nous nous faisons peu d’illusions, il est à espérer que médias et autorités retiendront quelques leçons de ces évènements.

Et surtout, à l’heure du bilan, souhaitons qu’une Commission d’enquête soit mise sur pied afin de faire la lumière sur ce qui s’est passé et que les responsabilités, s’il y en a, puissent être établies.

 

 

[1] Denis Lévesque a eu le courage d’inviter quelques personnes défavorables aux mesures sanitaires. Il a été quasiment le seul à le faire. À noter cependant que les personnes critiquant la vaccination étaient toujours opposées à des chroniqueurs ou journalistes habitués aux joutes des plateaux télé et qui en imposaient. On peut penser par exemple à Richard Martineau ou à Sophie Durocher. Les Robert Béliveau (médecin retraité et porte-parole de Réindo Covid Québec) et autres Hans Mercier (avocat) ont eu très fort à faire. Au final, seul Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, a véritablement réussi à passer quelques propos critiques dans l’espace public.

[2]  https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees

[3]  https://fr.statista.com/statistiques/1101324/morts-coronavirus-monde/

[4] https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/vaccination/comprendre-la-vaccination

[5] L’INSPQ (Institut national de santé publique de Québec) parle de « conditions médicales préexistantes ». Il s’agit de différentes pathologies telles que le cancer, les maladies cardiaques et pulmonaires, le diabète, l’hypertension, l’obésité, etc.

[6] https://reinfocovid.ca/tableau-de-bord-covid-19/ Attention, les données ne sont plus les mêmes car ce tableau de bord est mis à jour chaque semaine. En mars 2022, on est rendu à 1,5 %. À noter également : ces données sont obtenues grâce aux données partagées sur le site de Données Québec (la méthode est expliquée dans le lien). Cependant, le gouvernement ne présente pas toutes les statistiques et donc il s’agit d’estimations. Celles-ci nous semblent suffisamment fiables pour être publiées mais seules les autorités disposent des chiffres exacts. Il ne tient qu’à elles de le rendre publiques… ce qu’elles se gardent bien de faire.

[7] Capture d’écran du tableau de bord de Santé Québec : https://twitter.com/sante_qc/status/1476224895487037446/photo/1

[8] https://plus.lapresse.ca/screens/6e609b00-24e2-4982-b870-504bc41d78be__7C___0.html

[9] https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3184-pertinence-rappel-vaccin-covid-19-adultes.pdf

[10] https://www.youtube.com/watch?v=E3fVANDJHAs. À 14 :30

[11] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.20.21267966v2.full.pdf (étude en prépublication)

[12] https://blogs.bmj.com/bmj/2020/11/26/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-lets-be-cautious-and-first-see-the-full-data/

[13] https://www.pfizer.com/news/press-release/press-release-detail/pfizer-and-biontech-conclude-phase-3-study-COVID-19-vaccine

[14] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/suivi-essai-clinique-pfizer-six-mois

[15] Covid-19: Researcher blows the whistle on data integrity issues in Pfizer’s vaccine trial : https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2635?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_term=hootsuite&utm_content=sme&utm_campaign=usage

[16] https://www.inspq.qc.ca/covid-19/vaccination/efficacite-2-doses

[17] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.10.26.21265397v1

[18] Dans cet article, une actrice française explique qu’elle est stérile… car sa mère prenait du Distilbène, un traitement censé aider à « éviter les fausses couches ». L’effet secondaire s’est donc manifesté plusieurs décennies plus tard : https://fr.news.yahoo.com/jai-eu-limpression-d%C3%AAtre-demi-090900328.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly93d3cuZ29vZ2xlLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAAFBYlm-XDiqGTd4RNfKy7evzWM7z84a7BSYN-R6lh1Pw3GQ_MYgMLYBEy0vThHFQ9llIAMsTZsllGKqijm5p1yblmgaCcCm58WRg1BNS-wr6z-YLEkn0PshDtJg7QnVWJNqWZaK6VHz0Zo-zS-DzAG5KwtFW4dma4-pU7OgMinK3

[19] https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3184-pertinence-rappel-vaccin-covid-19-adultes.pdf. Page 4.

[20] Les médias grand public ont expliqué que les variants étaient dus aux non-vaccinés parce que le virus pouvait encore circuler au sein de cette population et que cela favorisait l’émergence de variants. Cependant, de nombreux chercheurs affirment l’inverse. Selon ces derniers, les virus ne mutent véritablement que dans 2 conditions : en présence dans l’organisme d’un autre virus, un rhume par exemple (on parle alors de virus recombinant) ou lorsqu’ils sont bloqués (par un vaccin par exemple). Ils doivent alors muter pour contourner le blocage et continuer à se répandre. On parle alors de virus mutant et c’est probablement ce qui est arrivé avec le variant Omicron. Le lecteur intéressé par la question apprendra beaucoup sur le sujet en visionnant cette excellente entrevue de Christian Vélot, microbiologiste : https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/christian-velot-retour

[21] https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-11-30/variant-omicron/les-vaccins-existants-seront-moins-efficaces-selon-le-patron-de-moderna.php

[22] https://www.bfmtv.com/politique/quand-castex-affirmait-que-les-personnes-qui-ont-deux-doses-n-ont-plus-de-chance-d-attraper-la-maladie_AN-202111230064.html

[23]  https://www.journaldemontreal.com/2021/08/28/covid-19–vaccine-ne-vous-empeche-pas-detre-infecte-1

[24] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.22.21268021v1.full

[25] Il est important de noter que cet indicateur, qui montrait chaque jour davantage non seulement l’inefficacité des vaccins contre la contamination, mais pire encore, leur tendance à augmenter les risques des vaccinés de contracter la maladie comparativement aux non-vaccinés, a été supprimé par les autorités (le 10 janvier 2022). Ici le tableau (en date du 9 janvier) montre qu’un non-vacciné a 0,7 fois la chance d’un vacciné d’être contaminé. En principe, si le vaccin était simplement inefficace, on devrait avoir un risque égal. Cela conduit certains scientifiques à se demander si les vaccins n’ont pas causé des dommages au système immunitaire : https://twitter.com/sante_qc/status/1480573166237933576/photo/1

[26] https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00648-4/fulltext

[27] https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7031e2.htm

[28] https://www.journaldemontreal.com/2021/11/06/covid-19-le-mirage-de-limmunite-collective

[29]  https://covexit.com/entretien-dr-chetty-omicron/?fbclid=IwAR14DaruLGjuMTpXfSIbXUgoPVt61YsFxxwAOZFBCSWKkOpkarIXJXTmTVM#.YcXGbRX6Z04.facebook

[30] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1839349/vaccination-bloquer-transmission-covid-infection-delta-hiver

[31] Ibid. Il est important de bien se remémorer qu’initialement, l’étude de Pfizer ne traitait que de la contamination.

[32] https://www.journaldequebec.com/2022/01/11/demission-darruda-accompagne-du-nouveau-directeur-de-sante-publique-legault-fera-le-point-a-13h Rappelons à ce sujet comment le gouvernement a réussi à faire croire que les non-vaccinés surchargeaient les hôpitaux alors que les autorités ne parlaient en fait que des soins intensifs.

[33] https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/covid-19-portrait-quotidien-du-statut-vaccinal-des-nouveaux-cas-et-des-nouvelles-hospitalisations

[34] https://www.lesoleil.com/2022/01/21/covid-forte-efficacite-des-vaccins-contre-les-cas-graves-domicron-selon-des-donnees-americaines-f27a044a19cc14ade7b4b2e5405af32a?fbclid=IwAR12BD8R9oRZP-yDd9olz4KFlE16NYLKmJJcZKJ3ie5TlEvsdrtZotWXvuU

[35] https://www.huffingtonpost.fr/entry/covid-efficacite-vaccin-contre-les-formes-graves-confirmee-par-cette-etude-francaise_fr_6163e9c7e4b0cc44c50e2345

[36] Une épidémie de non-vaccinés? https://reinfocovid.ca/covid-19-epidemie-de-non-vacccines/ et Peut-on se fier aux données des autorités? https://reinfocovid.ca/peut-on-se-fier-aux-donnees-des-autorites-covid-19/

[37] https://www.francesoir.fr/politique-monde/peter-doshi-il-y-quelque-chose-qui-ne-colle-pas?fbclid=IwAR1Fsh2GIBhP9pCxdE9nInxRqRLMsymgReqTlzhaMjtEsytP4H76D7GzmLo

[38] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1853645/deces-covid-morts-quebec-quatrieme-vague-2022

[39] https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1049160/Vaccine-surveillance-report-week-3-2022.pdf?fbclid=IwAR2GthfW–49xGVE-gymMzdQnqdMTTtajPHVsKMSC83XCK7pKtctKHBd0jA

[40] https://twitter.com/GabinJean3/status/1500470969592205313

[41] https://www.lapresse.ca/covid-19/2022-01-19/la-tempete-dans-les-hopitaux.php

[42] 2,1 % des hospitalisations étaient pour la COVID-19 en 2020 au Québec : https://reinfocovid.ca/2-1-hospitalisations-covid-quebec-2020/

[43] https://reinfocovid.ca/tableau-de-bord-covid-19/ Attention, les données ne sont plus les mêmes car ce tableau de bord est mis à jour chaque semaine. En mars 2022, on est rendu à 0,6 %.

[44] https://www.ledevoir.com/societe/sante/683940/pourquoi-les-triple-vaccines-composent-pres-de-la-moitie-des-hospitalisations-quotidiennes?fbclid=IwAR1IEk_nhJBB4UqKXBPg96JkeimGyK802jjYWKQ8zR5aVJDyo2GQh2Jv010

[45] https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/659982/demantelement-public-101

[46]  https://www.rcinet.ca/fr/2018/02/27/tous-epuises-infirmiers-comme-medecins-residents-le-systeme-de-sante-quebecois-a-lagonie%E2%80%89/

[47] https://journalmetro.com/actualites/national/2753731/20-000-travailleurs-sante-absents-1000-lits-supplementaires-necessaires/

[48] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.20.21267966v2.full.pdf

[49] https://www.tvanouvelles.ca/2022/03/16/hausse-des-cas-de-covid-dans-le-monde-bientot-une-4e-dose-de-vaccin-au-quebec?utm_medium=cxense&utm_source=journaldemontreal.com&utm_campaign=reco#cxrecs_s

[50] https://www.ledevoir.com/societe/sante/651882/pas-de-3-sup-e-sup-dose-pour-les-aines-ayant-eu-la-covid-19?fbclid=IwAR1HmjLo0cPNi2LyR8H-mU8lo3FIeSIuN54TXJpoiNVuv7-pG3pdpc0Va4k

[51] On remarquera toutefois que les russes et les chinois ont été capables de mettre très rapidement sur le marché ce type de vaccins et qu’aujourd’hui une entreprise comme Valneva a également réussi.

[52] https://msss.gouv.qc.ca/professionnels/vaccination/piq-immunologie-de-la-vaccination/de-la-conception-des-vaccins-a-leur-commercialisation/

[53] https://www.aa.com.tr/fr/turquie/covid-19-turquie-une-5%C3%A8me-dose-de-rappel-d%C3%A9sormais-disponible-/2462439

[54] https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/vaccination/comprendre-la-vaccination

[55] Cette expression peut choquer. Mais rappelons que les vaccins anti-Covid-19 fonctionnent en inoculant de l’ARN. De nombreux chercheurs parlent même de thérapie génique. C’est ce que reconnait le président de Bayer-Monsanto dans cette courte vidéo, expliquant que si l’on avait parlé de thérapie génique, une large part de la population aurait probablement refusé le traitement : https://rense.com/general96/bayer-monsanto.mp4

[56] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04816643

[57] https://t.me/zelenkoprotocol/2859

[58] https://www.politifact.com/factchecks/2021/jul/22/instagram-posts/no-evidence-45000-deaths-covid-19-vaccines/ et https://digital.ahrq.gov/ahrq-funded-projects/electronic-support-public-health-vaccine-adverse-event-reporting-system.

[59] https://ansm.sante.fr/uploads/2021/09/24/20210923-covid-19-vaccins-cominarty-pfizer-rapport-18.pdf. Page 7

[60] https://reinfocovid.ca/effets-secondaires-de-la-vaccination-des-infirmieres-temoignent/

[61] https://reinfocovid.ca/vaccination-effets-secondaires-quebec/

[62] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-plus-grande-etude-securite-vaccin-pfizer-livre-conclusions-93178/?fbclid=IwAR0sw7mwfgTOJwyLE0PcvTC7hY6Ddgf__BJPK229uDlb2-Eh6bpiXxu6tZc

[63] https://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMoa2110475?articleTools=true

[64] https://odysee.com/@Darkfly_Qc:7/Le-Moule-2:f?fbclid=IwAR1wsroIB41uo3V6JZndzdCaZde-pCh4MGe3tlBo0VFTejjgRsKJrkraaeE

[65] https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Nuremberg#:~:text=Le%20%C2%AB%20code%20de%20Nuremberg%20%C2%BB%20est,%C3%AAtre%20consid%C3%A9r%C3%A9es%20comme%20%C2%AB%20acceptables%20%C2%BB

[66] Droit de réponse à l’émission Les Décrypteurs de Radio-Canada : https://reinfocovid.ca/droit-de-reponse-a-lemission-les-decrypteurs-de-radio-canada/

[67] Le Canada réussira-t-il à rembourser la dette historique que la pandémie laissera? https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1754616/pandemie-coronavirus-covid-canada-dette-deficit-economistes

[68] Les morts ne mentent pas : https://reinfocovid.ca/morts-covid-ne-mentent-pas/

[69] Dès le mois d’avril 2020, le Dr Vinh-Kim Nguyen, un urgentologue rattaché à l’hôpital général juif de Montréal, dénonçait le fait que de nombreux « ainés » soient morts « affamés et déshydratés » : https://www.journaldemontreal.com/2020/04/23/aines-affames-et-deshydrates

[70] Vaccination contre la COVID-19 chez les jeunes âgés de 5 à 11 ans au Québec : https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3181-vaccination-covid-19-jeunes-5-11-ans.pdf

[71] https://www.facebook.com/miskatou/videos/1283456622129525/

[72] https://ici.radio-canada.ca/jeunesse/maj/1794305/annonces-deconfinement-quebec-covid-vaccin

[73] https://www.lapresse.ca/actualites/2021-04-27/la-vie-apres-le-vaccin.php

[74] https://www.journaldemontreal.com/2021/04/04/prendre-sa-sante-immunitaire-en-main

[75] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34684596/

[76] Bill Gates claims Omicron did a ‘better job’ at spreading immunity to the global population than vaccine distribution : https://www.rebelnews.com/bill_gates_claims_omicron_did_a_better_job_at_spreading_immunity_to_the_global_population_than_vaccine_distribution

[77] https://www.lci.fr/international/covid-19-fin-pandemie-immunite-collective-on-en-a-pour-deux-mois-grace-a-omicron-le-danemark-espere-un-retour-a-la-vie-normale-d-ici-peu-2206257.html

[78] Pourquoi les triples vaccinés représentent près de la moitié des hospitalisations quotidiennes? https://www.ledevoir.com/societe/sante/683940/pourquoi-les-triple-vaccines-composent-pres-de-la-moitie-des-hospitalisations-quotidiennes?fbclid=IwAR1IEk_nhJBB4UqKXBPg96JkeimGyK802jjYWKQ8zR5aVJDyo2GQh2Jv010