Réinfo Covid Québec a décidé de publier chaque semaine une revue de presse de la COVID-19. Elle rapporte différentes nouvelles peu ou pas traitées par les médias et permet donc de se forger une opinion différente de la crise sanitaire et démocratique que nous vivons.

 

Au programme :

  • Des essais cliniques frauduleux
  • Censure : les Twitter Files changent tout
  • Reconfinement dans les maisons de retraite en France
  • Justice : une infirmière injecte de l’eau salée au lieu de vaccins ARNm
  • Études « scientifiques » : quelle valeur leur accorder?
  • Le masque comme « gadget politique »
  • Effets indésirables des vaccins anti-COVID-19
  • État actuel des connaissances sur les injections ARNm
  • Les vaccinés peuvent-ils transmettre le « vaccin » aux non-vaccinés?
  • Efficacité du vaccin contre la grippe : une croyance?
  • Vaccinolatrie : la suite

 

 

Les essais cliniques des vaccins ARNm sont-ils frauduleux?

170 patients permettent de dire que le « vaccin » Pfizer est sur et efficace à 95%

Peu de gens se rendent compte que l’autorisation d’utilisation d’urgence (AUU) du vaccin Pfizer-BioNTech Covid-19/BNT 162b2 a été accordée sur les données recueillies à partir de seulement 170 (CENT-SOIXANTE-DIX) patients. En effet, sur un total d’environ 40 000 personnes (20 000 ayant reçu le « vaccin » et 20 000 ayant reçu un « placebo » (il serait intéressant de savoir de quoi était constitué ce placebo puisque l’on a appris qu’il ne s’agit pas forcément de solution saline comme on pouvait le croire mais souvent de vaccins considérés auparavant surs), seulement 170 ont développé les symptômes de la COVID-19. Parmi eux, 162 avaient reçu un placebo tandis que seulement 8 avaient été vaccinés. C’est ce qui a permis de conclure à une efficacité relative de 95 %.

 

Déjà, ces données ne sont pas statistiquement significatives pour pouvoir avancer que le vaccin est efficace. Par exemple, si une personne est positive dans le groupe placebo et aucune dans le groupe vacciné, on pourrait conclure directement que le vaccin est efficace à 100%. Mais tout le monde comprend que cela n’aurait pas de sens. Ici, on a 170 patients… pour décider de la vaccination de milliards de gens. C’est beaucoup trop peu pour pouvoir prendre une décision aussi majeure.

Maintenant, interrogeons-nous quant à ces 170 patients. Après avoir été enfouis profondément parmi les centaines de milliers de pages de l’étude, document qui a finalement été rendu public uniquement grâce à une ordonnance du tribunal, on a fini par les retrouver. Intéressons-nous à eux.

 

Qui étaient ces 170 patients?

Tout d’abord, l’un d’entre eux n’a pas reçu la bonne dose du produit expérimental. Un autre a reçu un produit sanguin dans les 60 jours, ce qui est un écart majeur du protocole. Deux autres ont été retirés de l’essai avant la date d’émission de l’autorisation d’utilisation d’urgence (AUU), mais étaient toujours inclus dans le 170.

L’intervalle posologique (qui a été déclaré dans le protocole comme étant de 21 jours, avec une allocation de 19 à 23 jours entre la dose 1 et 2) a été curieusement élargi à 19-42 jours.

 

Tout cela vient s’ajouter au Pfizergate, qui avait montré que sur l’un des sites de l’essai,  le double aveugle n’avait pas été respecté : les soignants et les patients savaient qui était ou non vacciné (ce qui ne se fait quasiment jamais). Cela a concerné 1 000 personnes (sur le total de 40 000). La conséquence est que les soignants auraient eu tendance à dire aux vaccinés de ne se tester qu’en présence de symptômes manifestes tandis que les non-vaccinés étaient amenés à se faire tester régulièrement. Certains fact checkers minimisent en prétendant qu’il ne s’agit que de 1 000 patients sur 40 000. Mais ils n’ont aucune preuve que les mêmes errements avaient court dans les autres centres.

Avec les documents révélés par Pfizer, en plus du Pfizergate, on parvient donc aux conclusions suivantes : les essais étaient manipulés et l’efficacité des vaccins n’a jamais été démontrée

 

Une reproduction impossible

Un autre problème de l’essai Pfizer est la reproductabilité. En science, il faut toujours être capable de reproduire une expérience ou un essai, afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas du hasard… ou d’une fraude. Problème : cette étude montre que les résultats de l’essai, publiés dans le New England Journal of Medecine (NEJM) ne sont pas reproductibles.

Cette étude s’est attachée à reproduire les chiffres communiqués au NEJM par Pfizer & Biontech en ce qui concerne l’efficacité. Cependant, les chercheurs ont constaté que la plupart des chiffres de population présentés dans l’étude ne sont en aucun cas reproductibles dans l’état actuel des données et mettent en évidence de multiples anomalies.

Un exemple a trait aux données de l’Argentine. Dans ce pays, 8 cas de COVID-19 ont  été rapporté en septembre, sur un total de 4 299 patients. Cependant, dans le même temps, alors que les USA ont 20 720 patients, on ne dénombre que 7 cas de COVID-19. On se serait attendu à ce qu’il y ait environ 5 fois plus de cas aux USA, pourtant, il y en a moins. Octobre est aussi marqué par des incohérences. Ainsi, alors qu’il y a 24 cas en Argentine, on en compte 65 aux USA. Cependant, il y a 5 fois plus de patients aux USA qu’en Argentine, il en manque donc quelque-part.

Ces constats les ont conduit à souligner que les chiffres présentés dans l’étude du NEJM et dans le mémorandum de la FDA sont vagues, et parfois contradictoires..

 

On ajoutera aussi le « tour de passe-passe » auquel s’est livré Pfizer : mettre dans le groupe des non-vaccinés les primo injectés de moins de 15 jours. Il est démontré depuis longtemps que les primo injectés ont tendance à développer les symptômes de la COVID-19 au cours des 14 jours suivant leur injection (cf. graphique ci-dessous). Les injections ont donc favorisé l’apparition de la COVID-19 et donné l’illusion de leur efficacité par le classement des malades primo vaccinés dans le groupe des non-vaccinés.

Finalement, il apparait que les données ont été manipulées et que l’essai Pfizer est donc frauduleux. Fâcheux.

 

Twitter Files : ce n’est que le commencement

À partir de mars 2020, Twitter (ainsi que tous les médias sociaux) censurait les personnes qui s’opposaient aux confinements et aux obligations vaccinales durant toute la litanie de coercition et de contrainte qui a balayé le monde. Cette censure était justifiée par le fait qu’il fallait lutter contre la « désinformation ».

Déjà très contestable éthiquement car la censure est la porte ouverte à la tyrannie, les Twitter Files montrent qu’il s’est en fait agi d’une entreprise concertée entre réseaux sociaux, partis politiques, services secrets et autorités pour faire taire toute contestation contre les mesures. C’est même allé plus loin avec des révélations publiées par la presse subventionnée, qui ont été purement et simplements censurées. C’est ce qui est arrivé au New York Post, plus ancienne publication des États-Unis, qui a vu son « scoop » sur l’ordinateur portable d’Hunter Biden (le fils de l’actuel président), censuré. Le journal ayant lui-même été « suspendu » 15 jours!

Grâce aux Twitter Files, on a ainsi compris (même si on le pressentait) que les médias sociaux avaient été infiltrés par les services secrets et que des liens étroits étaient tissés entre eux, la CIA, le FBI et les partis politiques. Ces derniers n’avaient qu’à signaler une personne ou un organisme quelconque et celui-ci se retrouvait censuré, suspendu, voire banni (comme Trump, pourtant alors président en exercice des USA)!

 

Des suites doivent être données et une action en justice est en cours, intentée par les procureurs généraux du Missouri et de la Louisiane, qui accusent l’administration Biden (et en fait l’ensemble de l’État administratif en matière de communication et d’information) de violer le premier amendement en s’alliant aux grandes entreprises technologiques.

Ce sera à suivre, tout comme la saga des Twitter Files.

Car rappellons-le, quasiment toutes les informations que publiaient les « complotistes », se révèlent exactes, à commencer par exemple avec l’origine du virus. Qui a oublié que les médias sociaux censuraient toute personne qui émettait l’hypothèse d’une fuite de laboratoire? Depuis, un pangolin est passé…

 

Reconfinement dans les maisons de retraite en France

Dans le Bas-Rhin un Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) est reconfiné après la détection de 8 cas positifs parmi la centaine de pensionnaires (BFMTV, 9 déc 2022).

Mais on a du mal à comprendre : étant tous vaccinés, ne sont-ils pas tous protégés? (du slogan « tous vaccinés, tous protégés »). Du coup : les vaccins fonctionnent-ils finalement ?

Mais au-delà de la vaccination, ce que l’on fait vivre à nos aînés est juste inhumain. Déjà on sait que les confinements sont inutiles (tout le monde a eu la COVID-19 lors de la vague Omicron à l’hiver 2022). Mais on connait aussi les conséquences sur la santé mentale. De nombreux aînés qui ne peuvent plus voir leur famille se laissent dépérir.

Comment peut-on réinstaurer de telles mesures, inhumaines, alors que l’on sait qu’elles sont inefficaces avec des conséquences terribles pour ceux qui les subissent?

 

Justice : les choses changent?

« Une infirmière qui a injecté jusqu’à 8 600 patients âgés avec de l’eau salée au lieu du vaccin Covid sort LIBRE (6 mois de probation) d’un tribunal en Allemagne » (Daily Mail, 1er déc. 2022)

Cette décision est à transmettre aux juges d’ici qui continuent de se référer à la « Santé publique » qui  « recommande » toujours les injections. Alors que toutes les données (décès et hospitalisations en fonction du statut vaccinal) montrent l’inefficacité, mais en fait l’efficacité négative, des piqures.

Cette infirmière n’aurait surement pas bénéficier d’une telle clémence ici. Pourtant, c’est une héroïne.

 

Études « scientifiques » : quelle valeur leur accorder?

À écouter les médias, la Science est indiscutable. Il y aurait d’ailleurs un « consensus scientifique ». Ainsi, toute personne qui pose des questions ou émet des doutes concernant des études scientifiques est une personne qui « ne croit pas en la science ».

Poser des questions et émettre des théories nouvelles allant à l’encontre des idées courramment admises, voilà pourtant quelque-chose qui est reconnu comme permettant de faire avancer la Science. Mais en ces temps de pandémie il n’y a plus de place au débat et il ne faut plus réfléchir. Simplement faire ce que l’on nous dit, sans chercher à comprendre.

Pourtant, il y a tout de même parfois de quoi se questionner quand on consulte certaines études. Voici un retour rapide sur trois récentes.

 

1/ Tout d’abord, cette étude qui montrait que la hausse des maladies cardiaques dont sont victimes les vaccinés était due à la crainte que leur inspirent les non-vaccinés en raison de leur « désinformation ». S’intéresser à son auteur (dont le champ de recherche est la longévité mais dont on a du mal à saisir le parcours) permet de relativiser les « résultats ».

2/ Ensuite, cette recherche montrerait que les enfants de parents non-vaccinés seraient davantage hospitalisés que ceux de vaccinés. Cependant, un rapide aperçu de la liste des conflits d’intérêt des auteurs fait tout de suite déchanter :

Conflict of Interest Disclosures:

  • Dr Ouldali reported receiving grants from Pfizer to her institution during the conduct of the study and travel grants from Pfizer, Sanofi, and GlaxoSmithKline outside the submitted work.
  • Dr Cohen reported receiving personal fees from Sanofi, Pfizer, Merck Sharpe & Dohme (MSD), and GlaxoSmithKline; travel grants from Pfizer and MSD, and grants from Sanofi, Pfizer, MSD, and GlaxoSmithKline outside the submitted work.
  • Dr Levy reported receiving grants from Pfizer during the conduct of the study, personal fees from Pfizer and MSD, and nonfinancial support from Pfizer outside the submitted work.
  • Dr Angoulvant reported receiving personal fees from MSD, Sanofi, and AstraZeneca outside the submitted work. No other disclosures were reported.

N’en jetez plus!

 

3/ Enfin, la dernière en date, cerise sur le sunday, qui affirme que les non vaccinés ont plus d’accidents de la route que les vaccinés!

On remarquera deux choses au sujet de cette dernière :

a) L’étude a porté sur un groupe de 11 millions de personnes. C’est gigantesque. Ça rappelle le Lancetgate lorsque l’entreprise Surgisphere avait publié un article dénonçant l’hydroxychloroquine, avec une étude portant sur… 96 millions de patients. On avait appris dans les jours suivants que tout était faux.

b) On notera avec intérêt que l’ « étude » a été financée par une palanquée d’organismes gouvernementaux :
• Canada Research Chair in Medical Decision Sciences
• Canadian Institutes of Health Research
• Graduate Diploma in Health Research at the University of Toronto
• National Sciences & Engineering Research Council of Canada.

Vous avez un doute sur l’indépendance des « chercheurs »? On vous rassure tout de suite : “The funding organizations had no role in the design and conduct of the study”

Nous voilà rassurés. En fait, ils sont tellement indépendants qu’ils préviennent que ce qu’ils disent pourrait ne pas refléter la pensée du ministère de la Santé de l’Ontario : « The views expressed are those of the authors and do not necessarily reflect the Ontario Ministry of Health. »

Finalement, « All authors have no financial or personal relationships or affiliations that could influence the decisions and work on this manuscript.”

Circulez (en faisant attention aux chauffards non-vaccinés), il n’y a rien à voir!

 

Ce qui est problématique est que ces « recherches » donnent lieu à la publication d’articles dans la presse subventionnée, comme par exemple celui-ci du réseau Global qui titre « COVID-19 vaccine hesitancy associated with increased risk of traffic crashes in Ontario: study « .

 

Au final, la répétition de telles nouvelles finit par impacter l’esprit de l’opinion publique et inculque dans l’esprit du grand public que les vaccins ont toutes les vertus, ce qui augmente l’adhésion aux programmes de « vaccination ».

Il apparait donc plus qu’urgent que des règles beaucoup plus strictes sur la publication des articles scientifiques soient édictées. Mais il est aussi du devoir des « journalistes » de se poser des questions (comme par exemple d’aller simplement consulter la section sur les conflits d’intérêts, ce qui prend 30 secondes à peine) afin d’éviter de publiciser ce genre de « recherches ».

Car au final, c’est la Science qui en ressort décrédibilisée. Et toute la censure du monde ne pourra rien contre ça.

Cependant, le problème est que ces « études » sont favorisées par les autorités elles-mêmes, qui lâchent des millions pour financer toutes sortes d’études. Comme aux bons jours de l’industrie du tabac. Les médias ultra subventionnés sont donc invités à rapporter les « résultats ». Tant que ce système sera en place, il y a peu de chances que les choses évoluent.

 

Discrimination des non vaccinés par les vaccinés?

On savait que les vaccinés avaient embarqué dans le discours du passeport vaccinal sans qu’ils ne se posent la question de la discrimination des non vaccinés (ni d’ailleurs de l’efficacité de la mesure, puisqu’il n’avait jamais été prouvé que les vaccins empêchaient la transmission et que l’efficacité contre la « contamination » était en chute libre). Cette étude montre le mécanisme qui a permis d’arriver à cela :

Bor, A., Jørgensen, F. & Petersen, M.B. Discriminatory Attitudes Against the Unvaccinated During a Global Pandemic. Nature (2022). https://doi.org/10.1038/s41586-022-05607-y

« Les personnes vaccinées expriment des attitudes discriminatoires envers les personnes non vaccinées, aussi élevées que les attitudes discriminatoires subies par des cibles communes comme les populations immigrées et minoritaires, selon une nouvelle étude. En revanche, il n’y a pas de preuve que les personnes non vaccinées présentent des attitudes discriminatoires à l’égard des personnes vaccinées.

Des recherches antérieures sur la psychologie de la coopération ont montré que les individus réagissent négativement à ce qu’ils perçoivent comme des resquilleurs, y compris dans le domaine des vaccinations. Dans cette optique, les présentes conclusions suggèrent que ceux qui contribuent au bien public que constitue le contrôle de l’épidémie (c’est-à-dire les personnes vaccinées) réagissent par des attitudes discriminatoires à l’égard de ceux qui sont perçus comme des resquilleurs (c’est-à-dire les personnes non vaccinées). Les élites et le grand public vacciné ont fait appel aux obligations morales pour augmenter l’adoption du vaccin COVID-19 mais les présentes conclusions suggèrent que des attitudes discriminatoires, y compris le soutien à la suppression des droits fondamentaux, ont simultanément émergé

 

Le masque : gadget politique… ou outil de contrôle social?

Le médecin urgentiste français Gérald Kierzek a toujours été sur le fil du rasoir durant la pandémie, « flirtant » avec la « complosphère », notamment lorsqu’il a affirmé qu’Omicron était un « rhume ». Le voici maintenant qui déclare que « Le masque est un gadget politique qui éclipse la crise générale du système de santé ».

Selon le Dr Kierzek, l’obligation du port masque, en particulier dans les transports en commun, n’a plus de sens pour différentes raisons :

  • Ses bénéfices n’ont jamais été formellement démontrés pour endiguer une épidémie : les virus de l’hiver sont particulièrement contagieux, masque ou pas ;
  • l’étude de pays ayant maintenu l’obligation dans les transports comme l’Allemagne démontre que les vagues de contamination n’ont pas été enrayées ;
  • enfin, le masque ne remplace en rien des gestes barrières comme le lavage des mains ou l’aération efficace, notamment dans les lieux clos familiaux ou professionnels, principaux lieux de contamination ;
  • pire le masque mal utilisé, enlevé et remis n’importe comment, donne un sentiment de fausse sécurité ce qui peut produire un relâchement d’une hygiène minimale.

En fait, l’ensemble de la gestion de la crise de la COVID-19 a « masqué » les deux problèmes majeurs :

  • le manque de prévention globale sur l’état de santé
  • la crise du système de santé dans son ensemble.

Le SARS-Cov2, virus de la COVID-19, n’est qu’un révélateur de la fragilité de nos populations. Vieillissement, monté de l’obésité, chronicisation des maladies sont autant de facteurs de risque et de vulnérabilité. Notre espérance de vie augmente, mais celle en bonne santé stagne et s’enlise. La COVID-19 est plus une syndémie qu’une pandémie pour reprendre les termes de Richard Horton, le rédacteur en chef du plus célèbre journal médical britannique, The Lancet.

D’après le Dr Kierzek, miser sur la prévention pour lutter contre le diabète, la sédentarité, ou encore l’obésité, nous protégera mieux contre la COVID-19 que le port du masque obligatoire. Dans ce contexte, le masque est un outil qui permet de « masquer » la faillite de nos gouvernements qui ont mis à terre le système de santé… et font reposer sa survie au port d’un bout de tissus sur notre visage. Pour le Dr Kierzek, c’est donc un gadget politique.

On pourrait cependant rajouter que les masques sont non-seulement inefficaces mais aussi toxiques puisqu’ils contiennent du titane, du graphène, des nanoparticules et autres joyeusetés, toutes cancérogènes. On peut se demander dans quel état de santé seront nos enfants dans 10 ou 20 ans après les avoir portés quasiment non-stop durant 2 ans!

 

Mais ce n’est pas tout, puisque les masques ont aussi un aspect symbolique, comme le note Mathieu Bock-Côté, qui déclare qu’il s’oppose au retour du masque :

« Pour une raison simple : cette mesure, qui se réclame d’un faux bon sens, témoigne d’une tendance inquiétante : nos gouvernements, pour ce qu’ils croient être de bonnes raisons, se permettent de pousser de plus en plus loin le contrôle social et sanitaire« .

Alors, les masques, gadget politique, qui permet de « masquer » l’incurie de nos politiciens? Ou un objet de contrôle social?

Les deux mon général!
Et dans les deux cas, il faut dire non et demander des comptes à nos dirigeants!

 

Effets indésirables des injections

Voici une courte synthèse de l’avancement de l’état des connaissances concernant les effets secondaires des injections ARNm… au cours des derniers jours. Des livres entiers pourraient déjà être consacrés à la question. Et l’on n’en est qu’au début.

 

1/ Une période de 6 semaines peut ne pas être suffisante pour identifier les événements indésirables potentiels à la suite de la vaccination contre la COVID-19

D’après cet article rédigé par Patrick Provost, PhD, professeur de microbiologie à l’Université Laval et Hélène Banoun, PhD et retraitée de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale, France), la période de 6 semaines permettant d’identifier les effets indésirables de la vaccination est trop courte. Les deux chercheurs constatent en effet que de nombreux effets secondaires ont lieu après… mais ne sont pas pris en compte par les autorités, ce qui tend à conférer un faux sentiment de sécurité aux injections.

 

En résumé:

La nouvelle génération de vaccins COVID-19 est radicalement différente de celles développées traditionnellement et pour lesquelles les événements (EI) potentiellement associés sont pris en compte au cours d’une période post-vaccination standard de 6 semaines. Nous avons donc émis l’hypothèse que la période de survenue des effets secondaires suite à la vaccination contre la COVID-19 puisse être différente.

L’étude du dossier de 112 patients a révélé que les changements à leur dossier pharmacologique, suite à un changement à leur état de santé, survenaient 12 semaines après leur dernière dose de vaccin contre la COVID-19. La moitié de ces changements à leur état de santé est survenue après la 2e dose. La plupart (76,1%) des effets secondaires subis par les patients vaccinés contre le COVID-19 sont survenus au-delà de la période de 6 semaines prescrite et considérée par les autorités sanitaires (INSPQ). Nos résultats suggèrent que les effets secondaires suite à la vaccination contre la COVID-19 sont sous-estimés au moins par un facteur de 4, auquel s’ajoutent les effets secondaires qui n’ont pas nécessité de changement au dossier pharmacologique, qui n’ont pas été rapportés, qui ont été autogérés ou qui n’ont pas été remarqués par les patients.

Nos résultats appellent à des investigations supplémentaires et à une prolongation de la période prescrite pour recueillir et analyser les effets secondaires suite à la vaccination contre la COVID-19.

En espérant que vous jugerez notre étude et nos conclusions suffisamment importantes, et dont les résultats sont très inquiétants, en ce sens que le processus actuel sous-estime très largement les risques associés à la vaccination contre la COVID-19 et biaise nécessairement toute évaluation risque-bénéfice de ces injections ARNm. Toutes recommandations et décisions politiques devraient donc être réévaluées à la lumière de ces nouvelles données, qui demandent évidemment à être étudiées plus en détail.

 

2/ Une revue systématique d’articles traitant des effets secondaires des injections montre que ceux-ci ont été sous-estimés

D’après cette revue de la littérature scientifique réalisée par Peter C Gotzsche (médecin danois) and Maryanne Demasi (journaliste scientifique australienne), les effets secondaires des injections ont été sous-estimés.

Introduction : Les effets indésirables graves des vaccins COVID-19 ont été sous-estimés dans les rapports d’essais publiés.

Méthodes : Revue systématique des articles contenant des données sur les effets indésirables graves (EIG) associés à un vaccin COVID-19.

Résultats :

  • Nous avons inclus 18 revues systématiques, 14 essais randomisés et 34 autres études avec un groupe de contrôle. La plupart des études étaient de mauvaise qualité. La plus fiable était une revue systématique des données réglementaires sur les deux essais randomisés pivots des vaccins à ARNm.
  • Elle a révélé un nombre significativement plus élevé d’EIG d’intérêt particulier avec les vaccins qu’avec le placebo, et l’excès de risque était considérablement plus important que le bénéfice, mesuré par le risque d’hospitalisation. Les vaccins à vecteur adénovirus ont augmenté le risque de thrombose veineuse et de thrombocytopénie, et les vaccins à base d’ARNm ont augmenté le risque de myocardite, avec une mortalité d’environ 1 à 2 cas sur 200.
  • Nous avons également trouvé des preuves d’effets neurologiques graves, notamment la paralysie de Bel, le syndrome de Guillain-Barré, le trouble myasthénique et l’accident vasculaire cérébral, qui sont probablement dus à une réaction auto-immune, comme cela a également été suggéré pour les vaccins contre le VPH.
  • Les préjudices graves, c’est-à-dire ceux qui empêchent les activités quotidiennes, ont été largement sous-déclarés dans les essais randomisés. Ces inconvénients étaient très fréquents dans les études sur les doses de rappel après une vaccination complète et dans une étude sur la vaccination de personnes déjà infectées.

 

Discussion :

  • Les inconvénients graves et sérieux des vaccins COVID-19 ont été ignorés ou minimisés, et parfois délibérément exclus par les commanditaires de l’étude dans des revues médicales à fort impact. Ce domaine doit être étudié plus avant.
  • Les autorités ont recommandé que pratiquement tout le monde se fasse vacciner et reçoive des doses de rappel. Elles ne tiennent pas compte du fait que la balance entre les avantages et les inconvénients devient négative dans les groupes à faible risque comme les enfants et les personnes qui ont déjà acquis une immunité naturelle.

 

3/ Fausses couches suite aux injections ARNm

Le Dr James Thorp, médecin gynécologue-obstétricien et spécialiste en médecine fœto-maternelle certifié a témoigné qu’il constate que les fausses couches sont multipliées par 58 depuis l’injection des femmes enceintes : « Ce que j’ai vu dans ma pratique clinique a été une augmentation substantielle de l’infertilité, de la fausse couche, de la mort fœtale et de la malformation fœtale ».

Doit-on être surpris lorsque l’on connait les données du rapport de la FDA concernant les effets secondaires lors de l’essai initial de l’injection Pfizer?

À la page 12 de cet incroyable document (publié en février 2021), on apprend que sur les 270 femmes enceintes qui ont participé à l’étude, on ne connait le résultat de la grossesse (si elle est allée à son terme ou non avec la naissance d’un bébé, en santé ou non) que pour une trentaine d’entre elles (ce qui est logique puisque l’étude n’a duré que quelques semaines).

Cependant, sur cette trentaine de grossesses dont on connait l’issue, on apprend que pratiquement toutes se sont terminées avec une issue fatale pour le bébé. Il y aurait ainsi eu 23 avortements spontanés. Ce à quoi il faut ajouter 5 autres décès du bébé, pour un total de 28 bébés morts.

Pour les environ 240 autres grossesses… et bien on ne sait pas.

Tout cela sans compter les dommages pour les mères. Ainsi, sur les 270, 75 ont eu des effets secondaires graves. Et ça ce sont les données officielles, qui ont été manipulées.

On pourrait croire que depuis l’essai initial de Pfizer, de nouvelles données rassurantes auraient été publiées. Mais apparemment ce n’est pas le cas, la preuve avec le rapport de l’Agence de santé anglaise qui dans son rapport sur l’autorisation d’urgence des vaccins n’a pas varié d’un iota depuis le début, à savoir qu’elle les déconseillait aux femmes enceintes. On retrouve le même texte en décembre 2020… et de nos jours :

« In the context of supply under Regulation 174, it is considered that sufficient reassurance of safe use of the vaccine in pregnant women cannot be provided at the present time: however, use in women of childbearing potential could be supported provided healthcare professionals are advised to rule out known or suspected pregnancy prior to vaccination. »

Il apparait donc que les autorités n’ont jamais eu de données prouvant que vacciner les femmes enceintes était sécuritaire. Elles ont pourtant affirmé le contraire, poussant de nombreuses femmes à se faire injecter. Le résultat est tous ces constats de médecins à travers le monde, comme le Dr Thorp, qui constatent une hausse très inquiétante du nombre de fausses couches.

 

4/ La mort a-t-elle été causée par les injections ARNm C19? La façon la plus définitive de répondre à cette question est l’autopsie.

Et cela a été fait.

Ainsi, cette étude menée en Allemagne a étudié les résultats effectués sur des autopsies de 35 personnes décédées dans les 20 jours suivant l’injection de l’ARNm.

Sur ces 35 personnes, 25 personnes (71%) ont eu un diagnostic final compatible avec une blessure vaccinale (comme des infarctus du myocarde, des myocardite aiguë, des aggravations de l’insuffisance cardiaque, des anévrismes vasculaires, des embolies pulmonaires, des accidents vasculaires cérébraux et des thrombocytopénies thrombotiques).

Les biopsies des muscles cardiaques ont montré « une inflammation parcellaire très similaire à celle observée dans le muscle deltoïde où le vaccin à ARNm a été injecté ». L’inflammation dans le cœur coïncidait avec le même schéma d’inflammation dans le bras. Nous pouvons donc conclure que la mort dans les quelques jours suivant la vaccination est très probablement due au produit génétique et que l’inflammation dans le bras peut être un substitut d’un processus similaire dans le cœur.

L’ennui, c’est que les autorités ont tout fait pour éviter les autopsies des cas suspects. Qu’aurait-on alors découvert? Continuerait-on les injections?

 

5/ Le terrain

Après l’étude des articles scientifiques et l’analyse des essais, la réalité rejoint la théorie. Les derniers jours ont ainsi été marqués par des annonces de célébrités malades ou décédées de manière étrange.

On a tout d’abord appris que notre Céline souffrait du « syndrome de la personne raide » ou syndrome de Moersch et Woltman. Il s’agit d’une maladie auto-immune qui cause une dysfonction des interneurones de la moelle épinière.

Ces interneurones permettent de coordonner l’activité des muscles, par exemple en fléchissant le biceps tout en empêchant le triceps de se contracter quand on veut plier l’avant-bras. Si ces interneurones ne fonctionnent pas bien, vos deux muscles vont se contracter en même temps, ce qui va entraîner des douleurs, une raideur et aussi une perte de fonction.

On apprenait aussi que Bruce Willis, atteint d’aphasie, une maladie neurologique qui affecte ses capacités cognitives, est sur le point de mourir. Les deux nouvelles sont tombées à la suite, ce qui était du jamais vu avant l’apparition des vaccins ARNm.

On sait que les maladies autoimmunes et neurodégénératives peuvent être causées par les injections. De nombreux chercheurs, comme Jean-Marc Sabatier, avaient fait des mises en garde. Mais on ne les a pas écoutés. Pire, ils ont généralement été décrédibilisés.

À la Coupe du monde au Qatar, 3 journalistes ou membres des médias, sont décédés, certains alors qu’ils commentaient les matchs en direct. Du jamais vu! Et on est au courant car ce sont des journalistes. Sinon on n’en saurait rien. Bien sur, aucun lien avec les injections n’est fait. Ce sont des « coïncidences ». N’oublions pas que « corrélation n’est pas causalité ».

Dans les faits, les chances que cela soient des « coïncidences » est quasiment impossible. De nombreuses études montrent maintenant l’explosion du nombre de morts subites. C’est une hécatombe. Cela se passe sous nos yeux… mais on préfère regarder ailleurs.

 

Table ronde sur les Vaccins COVID-19 : Ce qu’ils sont, comment ils fonctionnent et les causes possibles de traumatismes.

Le sénateur américain Ron Johnson a organisé une table ronde intitulée « Vaccins COVID-19 : What They Are, How They Work, and Possible Causes of Injuries », afin de faire la lumière sur l’état actuel des connaissances concernant les injections et la voie à suivre. Des experts médicaux et des médecins spécialisés dans la recherche et le traitement du vaccin COVID-19 se joignent au sénateur Johnson lors de la table ronde.

Voici quelques extraits :

« Nous avions tout un système de santé qui nous disait de rester à la maison jusqu’à ce que nos lèvres deviennent bleues. Il existe de nombreux médicaments [reconvertis] qui se sont révélés avoir des propriétés antivirales. Ils ont été très rapidement identifiés dans le monde entier et largement utilisés, mais pas dans ce pays. » – Pierre Kory, MD, MPA

« Quel était le Saint Graal des vaccins du Dr Fauci ? LE VIH. Où en sommes-nous avec le VIH et un vaccin ? 40 ans plus tard, nous n’en avons pas. Pourquoi ? Le VIH a aussi une protéine en forme de pointe… il mute toujours avant nos efforts. Nous n’avons pas de vaccin contre les coronavirus pour une raison très simple : ils mutent toujours avant nos efforts de vaccination et le feront toujours. Nous jouons au jeu du chat et de la souris avec un virus. C’est pourquoi un traitement précoce était si important – pas pourchasser un virus qui mute sans cesse avec un vaccin » – Ryan Cole, MD, pathologiste anatomique et clinique formé à la clinique Mayo et certifié par le conseil d’administration.

 

Vous pouvez écouter la vidéo (qui dure 3h) de l’évènement ou prendre connaissance des faits saillants (en anglais).

Voir aussi Vaccine Safety Research Foundation

 

Les vaccins sont-ils « contagieux »?

De plus en plus de chercheurs affirment que les injections ARNm peuvent se transmettre des vaccinés aux non vaccinés. Nous faisons ici un point sur la situation en traitant d’un article publié par Hélène Baloun sur la question, ainsi que sur les déclarations du Dr McCullough.

 

1/ État actuel des connaissances sur l’excrétion de l’ARNm et de la spike produite par les vaccins à ARNm anti-Covid-19 ; possibilité de contamination de l’entourage des personnes vaccinées par ces produits (Hélène Banoun PhD, 2022).

  • La campagne massive de vaccination contre le COVID-19 est la première utilisation de vaccins à ARNm à l’échelle mondiale. Les vaccins à ARNm correspondent exactement à la définition de la thérapie génique des agences réglementaires américaines et européennes.
  • La réglementation exige des études d’excrétion de ces médicaments et de leurs produits (les protéines traduites). Ces études n’ont pas été faites pour les vaccins à ARNm (ni pour les vaccins à adénovirus).
  • De nombreux témoignages font état de symptômes et de pathologies identiques aux effets indésirables des vaccins à ARNm chez des personnes non vaccinées en contact avec des personnes fraîchement vaccinées.
  • Il est donc important de faire le point sur l’état des connaissances concernant l’excrétion éventuelle des nanoparticules vaccinales ainsi que de l’ARNm et de son produit, la protéine spike.
    • Les nanoparticules lipidiques porteuses de l’ARNm du vaccin se répandent après l’injection dans tout le corps selon les études animales disponibles et l’ARNm du vaccin (nu ou dans les nanoparticules ou dans des exosomes naturels) est retrouvé dans la circulation sanguine ainsi que la spike vaccinale sous forme libre ou encapsulée dans des exosomes (démontré dans des études humaines).
    • Il a été démontré que les nanoparticules lipidiques (ou leur équivalent naturel, les exosomes ou vésicules extracellulaires VEs) sont capables d’être excrétées par les fluides corporels (sueur, expectoration, lait maternel) et dépasser la barrière transplacentaire. Ces VEs sont également capables de pénétrer par inhalation et à travers la peau (saine ou lésée) ainsi que par voie orale via le lait maternel (et pourquoi pas lors des rapports sexuels via le sperme, car cela n’a pas été étudié).
  • Il est urgent de faire respecter la législation sur la thérapie génique qui s’applique aux vaccins à ARNm et de mener des études sur ce sujet alors que la généralisation des vaccins à ARNm est envisagée.

Pour en savoir plus sur cette recherche, nous vous invitons à consulter Le tribunal de l’infaux : Questions légitimes #7 – Le shedding et les injections anti-covid avec Hélène Banoun ( 25 nov 2022)

 

2/ Les « vaccinés » contre la COVID-19 constituent une menace pour la santé des personnes non vaccinées, avertit le Dr McCullough. (Natural News, 7 déc 2022)

Est-il possible pour une personne non vaccinée d’être contaminée par des produits comme l’ARNm ou la protéine Spike en étant exposé à d’autres personnes qui ont été vaccinées ? La réponse est oui, selon le Dr Peter McCullough.

Dans une récente entrevue avec Tanya Gaw d’Action Canada, le Dr McCullough a discuté des risques que les personnes  » vaccinées  » contre le covid représentent pour les  » non vaccinés « . Il a résumé son analyse en une phrase en comparant la situation à celle de non-fumeurs inhalant la fumée secondaire de fumeurs.

 

Le vaccin contre la grippe est-il efficace?

Alors que l’on nous annonce une « tempête virale » avec la présence simultanée du VRS (virus respiratoire syncytial), de la COVID-19 et de la grippe, les autorités appellent à la vaccination contre les deux derniers (en attendant l’arrivée d’un « vaccin » pour le premier). Alors qu’il n’y a plus vraiment de doutes concernant l’efficacité et la sureté de l’injection ARNm, intéressons-nous au vaccin contre la grippe et à son « efficacité ».

En fait, il apparait que très peu de données permettent de conclure à l’efficacité des vaccins contre la grippe. Ainsi, leur efficacité est discutée depuis au moins les années 1960 comme en fait foi cette étude datant de 1964 et reprise par The Epoch Times. On peut notamment y lire :

« Il existe peu de preuves que les vaccins (contre la grippe) ont permis de prévenir de manière significative la maladie clinique, et tout aussi peu de preuves pour évaluer les effets sur la mortalité. La question de savoir pendant combien de temps un tel programme devrait être poursuivi en l’absence de meilleures preuves scientifiques est problématique. Des bases plus solides sont nécessaires pour un programme de contrôle de la grippe. » 

Plus récemment, le 21 septembre 2005, le New York Times publiait un article inédit sur une étude qui démontrait clairement que les vaccins contre la grippe sont inefficaces et peut-être même nocifs pour le groupe le plus ciblé, les personnes âgées. Publiée dans The Lancet Online (septembre 2005), l’étude ne fournissait pas de nouvelles données mais passait en revue 64 études existantes qui avaient évalué l’efficacité du vaccin contre la grippe sur 96 saisons de grippe. Les auteurs concluaient alors que l’efficacité du vaccin contre la grippe – en particulier chez les personnes âgées – était « largement surévaluée ».

« Le Dr Thomas Jefferson, chercheur basé à Rome dans le cadre du projet Cochrane Vaccine Fields, un consortium international de scientifiques qui procèdent à des examens systématiques des données de recherche, a déclaré que l’efficacité de 100 % vantée par les partisans [du vaccin contre la grippe] n’était nulle part visible. « Ce que l’on constate, c’est que le marketing domine la réponse aux vaccins contre la grippe, et que les preuves scientifiques arrivent en quatrième ou cinquième position. Les vaccins ont peut-être un rôle à jouer, mais leur effet semble modeste. La meilleure stratégie pour prévenir la maladie est de se laver les mains. »

 

Peu de choses ont changé au cours des 15 dernières années en termes d’identification de l’efficacité des vaccins contre la grippe. Contrairement à d’autres vaccins, l’efficacité du vaccin contre la grippe est une cible mouvante en raison de toutes les mutations annuelles.

Finalement, on réalise que les autorités appellent à la vaccination contre la grippe alors qu’elles sont incapables de montrer une quelconque efficacité du produit. Le tout alors que l’immense majorité de la population n’a rien à craindre ni de la grippe ni de la COVID-19.

Pourquoi alors les autorités, à l’image de Justin Trudeau, invitent-elles à se vacciner en même temps contre la grippe et la COVID-19?

 

Vaccinolâtrie (la suite)

France : Vers un 12ème vaccin obligatoire pour les enfants? Une proposition de loi (471 de l’Assemblée Nationale) pour rendre obligatoire le vaccin (suspecté d’être toxique) contre le papillomavirus a déposée.

Le problème est que le vaccin contre le papillomavirus, appelé Gardasil et censé protéger du cancer de l’utérus, a d’importants effets secondaires. Ainsi, les médias ont par exemple rapporté que de nombreux élèves d’un classe en Belgique avaient été victimes d’effets secondaires du Gardasil.

Il y a actuellement un recours collectif aux USA contre ce vaccin. Vous pouvez en savoir plus sur le Gardasil en suivant ce fil Twitter.

 

L’industrie pharmaceutique annonce plusieurs nouveaux vaccins pour bientôt. Vu les questions de sécurité et d’efficacité, il est grand temps de faire une pause dans cette folie vaccinale et de faire le point sur chaque vaccin avant d’aller plus avant.