effets secondaires de la vaccination : vous n’êtes pas seul !

Vous, ou une personne de votre entourage, pensez avoir été victime d’effets secondaires suite aux injections contre la COVID-19? Vous avez été témoin de conséquences telles que caillot sanguin, thrombose, myocardite ou péricardite,  cécité, syndrome de Guillain Barré, hypertension, troubles du cycle hormonal, ou tout autre problème de santé?

Il faut savoir que ces manifestations sont fréquentes. Pfizer a d’ailleurs répertorié une liste longue de 9 pages (pages 29 à 38) d’effets indésirables possibles de la vaccination (obtenue suite aux déclarations des personnes ayant participé à l’essai clinique initial).

Si vous pensez que cela pourrait être le cas, alors vous devriez faire une déclaration et témoigner de ce qui vous arrive.

Sachez aussi que vous n’êtes pas seul et que nous proposons des groupes de parole qui vous permettront d’échanger avec des personnes également victimes de ces injections.

Cette page se veut être un centre de ressources sur les effets secondaires de la vaccination et vous trouverez toutes les informations possibles en cliquant sur les liens ci-dessous..

RESSOURCES SUR LES EFFETS SECONDAIRES DE LA VACCINATION

Pourquoi faire une déclaration d'effets secondaires ?

Actuellement, la pharmacovigilance (le suivi des effets secondaires des vaccins) est défaillante au Québec et au Canada. 

En effet, alors que les données de la pharmacovigilance en Finlande montraient en mai 2022 un effet secondaire grave environ toutes les 2 000 injections (AstraZeneca battait tous les records avec un effet grave toutes les 627 doses) et qu’en Allemagne le ministère de la Santé reconnaissait en juillet 2022 qu’il y avait 1 effet secondaire grave toutes les 5 000 injections, les autorités canadiennes rapportent que seuls 10 323 effets secondaires graves ont été déclarés (soit 0,012 % de toutes les doses administrées, en date du 28 octobre 2022).

Comment expliquer un tel écart? La raison est due à ces principaux facteurs :

  • Les autorités ne font aucune communication sur la déclaration des effets secondaires. Au contraire, elles répètent que les vaccins sont « surs et efficaces ». C’est d’ailleurs ce qui s’affiche dans Google quand on entre les mots clés suivants : « sante canada effet secondaire vaccin covid ».  La population pensant que les vaccins sont sécuritaires, le résultat est que peu de gens font le lien avec un effet (crise cardiaque ou autre) qui peut avoir eu lieu plusieurs jours après l’injection.
  • Ces mêmes autorités découragent les soignants de faire des déclarations. Par exemple, dans cet article, nous montrions comment des infirmières sont intimidées pour limiter le nombre de déclarations (et nous avons reçu de nombreux autres témoignages du même genre. Un médecin nous a même confié que ses déclarations avaient toutes été classées sans suite par sa hiérarchie). En Saskatchewan, un coroner n’a trouvé aucun lien entre la vaccination d’une femme et son décès… 7 minutes après son injection!
  • Seuls les soignants peuvent faire des déclarations. Cela prend environ 15 minutes pour remplir le formulaire et les médecins, qui sont payés à l’acte, ne sont pas payés pour ça. Ils n’ont donc aucun incitatif à le faire.
  • Pire, les soignants censés remplir les déclarations sont souvent les mêmes qui ont convaincu les victimes à se faire vacciner, voire qui les ont vaccinées eux-mêmes. Il est très difficile de reconnaitre que l’on a fait du mal à quelqu’un et l’on comprend que, probablement inconsciemment, ils soient portés à ne pas faire de lien entre un évènement grave et la vaccination.

Et c’est sans parler des problèmes de sous-déclaration. Plusieurs études, parues avant la vaccination anti-COVID-19 (par exemple ici en 2006, ici en 2007 et ici en 2017) montrent généralement une énorme sous-déclaration des effets secondaires. Il apparait qu’en temps normal, seulement entre 1 % et 10 % du total des effets secondaires sont déclarés. Cela signifie par exemple qu’au Canada, où il y en a eu officiellement 10 323, il faudrait en fait plutôt en compter 103 230, voire peut-être même potentiellement 1,1 million!

Tout ceci donne une fausse illusion de sécurité car, comme on l’a vu, les données sont très différentes ailleurs.

Il est donc primordial de faire une déclaration d’effet secondaire car cela permet d’alimenter la pharmacovigilance. Si les autorités constatent un nombre élevé de déclarations, cela devrait tirer une sonnette d’alarme qui devrait en principe les mener à enquêter.

Cependant, si le nombre de déclarations est insuffisant (ce qui est le cas actuellement), alors les autorités :

  • concluront que la vaccination est sécuritaire, ce qui justifie l’imposition de mesures attentatoires aux libertés comme le passeport vaccinal;
  • continueront à aller de l’avant, pour arriver jusqu’à la vaccination des enfants de 6 mois.

Rappel : si la majeure partie des effets secondaires de la vaccination ont lieu dans les 28 jours suivant une injection, il n’en reste pas moins que certains peuvent se déclarer plusieurs mois plus tard. Nous vous invitons donc à faire une déclaration même si un certain temps s’est écoulé depuis votre dernière injection.

Comment faire une déclaration ?

Actuellement, les autorités ne font aucune campagne de promotion de la pharmacovigilance. Les victimes d’effets secondaires ne savent donc pas qu’elles peuvent faire une déclaration, ni comment.

Santé Canada permet de déclarer un effet secondaire. Mais seul médecin ou un soignant peut le faire. Vous pouvez télécharger le formulaire ici. Mais vous devrez donc le remettre à votre médecin (si vous réussissez à en voir un) pour qu’il le complète et le transmette à la santé publique (par fax apparemment).

On peut légitimement s’interroger sur le suivi de la démarche car les médecins ne sont pas payés pour le faire. En outre, de nombreux médecins sont persuadés des bienfaits de la vaccination anti-COVID-19 et vaccinent eux-mêmes leurs patients. Ils ont du mal à croire que les vaccins et leurs propres gestes puissent causer des effets secondaires. Ils ont donc tendance à ne pas faire de lien entre la vaccination et l’apparition d’effets indésirables. Nous avons eu le témoignage de nombreuses victimes à ce sujet.

Si finalement la déclaration est envoyée, encore faut-il que les autorités compétentes la valident. Mais des médecins nous ont rapporté que leurs déclarations avaient été classées sans suite, et ce, sans aucune justification.

On comprend donc que faire une déclaration est très compliqué.

Une alternative est de passer par le CAERS, le Canadian Adverse Event Reporting System, un organisme constitué de bénévoles qui a pour but de recenser toutes les déclarations. Il est très important de faire une déclaration au CAERS afin de pouvoir développer la pharmacovigilance, embryonnaire au Canada. 

Faire une déclaration au CAERS

Comment faire une demande d'indemnisation ?

Les médias ont commencé à rapporter les cas de certaines personnes qui ont été indemnisées suite à leur vaccination anti-COVID-19.

Si faire une déclaration d’effet secondaire constitue une sorte de parcours du combattant, nous vous invitons au moins à compléter une demande d’indemnisation. Attention cependant : ce programme n’inclut pas les vaccins anti-COVID-19. Mais nous espérons que si de nombreuses personnes le font, alors les effets secondaires de la vaccination anti-COVID-19 y soient inclus.

Pour ce faire, vous avez tous les détails sur cette page. Il faut imprimer le formulaire du Programme d’indemnisation des victimes d’une vaccination puis l’envoyer par la poste à l’adresse suivante :

Ministère de la Santé et des Services sociaux
Direction de la protection de la santé publique
Programme d’indemnisation des victimes d’une vaccination
1075, chemin Sainte-Foy, 12e étage
Québec (Québec)
G1S 2M1

En principe, ce formulaire peut être complété par un citoyen, il n’a pas à être approuvé par un médecin.
Cependant, il sera étudié par 3 médecins. Il est donc important de le compléter très consciencieusement.

 

Imprimer le formulaire

Comment témoigner ?

Les études montrent qu’il y a généralement une sous-déclaration des effets secondaires de 1 à 10 %. Malgré cela, le ministère de la Santé d’Allemagne reconnait un effet secondaire grave toutes les 5 000 injections (et non par personne). Les données de pharmacovigilance de la Norvège montrent un effet secondaire grave toutes les 2 000 injections (1 sur 600 avec AstraZeneca).

Pendant ce temps, au Québec et au Canada, tout semble bien aller. Pourtant on sait que ce n’est pas le cas comme le montre notre rapport sur les effets secondaires publié à l’été 2021. L’extrême rigidité des autorités et des professionnels de santé, liée au fait que très peu de monde sait qu’il est possible de faire une déclaration, expliquent cet état de fait.

 

Témoignages et groupe de parole

Nous lançons donc ici un appel aux victimes d’effets secondaires afin de recueillir un maximum de témoignages. Il est essentiel que votre voix soit entendue. Si nous réussissons à recueillir de nombreux témoignages, les choses pourront peut-être changer.

Si vous hésitez, ne vous sentez pas prêt à partager votre histoire publiquement (nous vous promettons l’anonymat si vous le souhaitez), nous proposons aussi des groupes de parole, qui vous permettront d’échanger et de partager avec des personnes elles-aussi victimes de la vaccination.

Nous vous invitons donc en cliquant sur le bouton ci-dessous à remplir le formulaire ci-dessous qui vous permettra de nous raconter votre histoire ou de vous inscrire à l’un de nos groupes de parole.

Remplir le formulaire

Politique de confidentialité

Vos informations personnelles ne seront EN AUCUN CAS diffusées sans votre consentement. Notre premier objectif est de recueillir des informations pour évaluer l’ampleur et la diversité des effets secondaires, afin de s’en faire une vision plus juste. Merci pour votre confiance !

Forum

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi partager votre histoire sur ce forum, qui permet de montrer que de nombreuses personnes sont victimes d’effets secondaires. 

Enfin, il existe d’autres ressources comme ce groupe Telegram ou ce site américain.

Vous n’êtes pas seul!

Témoignages

Nous ajouterons ici tous les témoignages que nous recevrons. 

Vous pouvez déjà consulter le dossier que nous avions publié à l’été 2021 et qui contient de nombreux témoignages.

Comment se soigner ?

Vous êtes victime d’effet secondaire de la vaccination mais vous ne savez pas quoi faire pour vous soigner? Nous vous invitons à visionner cette vidéo du Dr Simon Ruelland, qui donne des conseils santé suite aux injections, mais aussi de manière préventive afin de renforcer son système immunitaire. Il conseille de prendre chaque jour :

  • 2 000 unités de vitamine D3  (au moins l’hiver);
  • 1 comprimé de 50 mg de zinc durant 3 mois;
  • 1 comprimé de 250 ou 500 mg de quercétine
  • 500 mg de vitamine C (1 000 mg en période infectieuse)

 

Les explications détaillées du Dr Ruelland

La vitamine D3, à une concentration située entre 40 et 60 ng/ml, est le fer de lance de la prévention des infections pour quelque microbe que ce soit. Elle fait partie intégrante de notre défense immunitaire. Elle est aidée en cela par un apport suffisant en zinc et en magnésium et, aurais-je pu ajouter, en cuivre.

Une compagnie québécoise fabrique une formulation de vitamine D à 2 000 U.I. (Luxa-D) et c’est celle que je prescris à mes patients à raison de 1 gélule une fois par jour, dose que je double en cas de syndrome d’allure grippal pour 2 à 3 semaines ou plus si nécessaire, après quoi le patient revient à une dose uniquotidienne. Cette vitamine liposoluble doit être prise avec un peu de matière grasse pour assurer sa bonne absorption. Je suggère à mes patients, notamment les « vaccinés » et « rappelés », de la prendre au long cours, été comme hiver, afin d’aider à préserver un système immunitaire sain et, qui sait, peut-être à prévenir l’apparition d’une maladie auto-immune ou d’un éventuel cancer.

On trouve dans les pharmacies communautaires, sur les tablettes, bien sûr de la vitamine D3 mais aussi de la quercétine, ce pigment des fleurs, aux doses de 250 ou 500 mg/co, seule ou justement combinée à la vitamine C. Vendue en format de 100 co, elle peut être prise de façon préventive puisqu’elle exerce un très bon effet sur notre immunité, et certainement lors d’épisodes infectieux en vue d’assurer une bonne évolution et jusqu’à guérison. Elle est très abondante entre autres dans les baies de sureau, l’oignon rouge, le chou kale et le chocolat noir. Une autre compagnie québécoise (Fruitomed) fabrique un excellent sirop de sureau.

Ce que j’ai dit de la quercétine s’applique également à la vitamine C, l’acide ascorbique. La dose de 500 mg/jour peut suffire en prévention et 1 000 à 2 000 mg/jour peuvent être prises pour 7 à 10 jours lors d’une infection. Idem pour le gluconate de zinc à 50 mg, 1 co/jour pour 1 bouteille (3 mois) suivi d’une période d’arrêt et reprise si nécessaire au moment jugé opportun. En cas d’infection, zinc 50 mg deux fois par jour pour 7 à 10 jours.

Une formulation intéressante suggérée par les naturopathes combine 15 mg de citrate de zinc avec 2 mg de cuivre (marque AOR chez Avril). Il existe des suppléments de magnésium grand public dans nos pharmacies communautaires, seul ou associé, et la prise d’un de ceux-ci pour 3 mois suivi d’un arrêt de trois mois peut représenter une manière efficace et sécuritaire d’éviter la carence. Encore ici, les conseils d’un naturopathe accrédité pourraient certainement aider nos patients.

Ces recommandations préventives et curatives s’ajoutent bien entendu aux saines habitudes de vie et à ces alicaments que sont nos petits et gros fruits et légumes, bio et de proximité de préférence. La viande contient quant à elle son lot de zinc et de cuivre, le poisson, ses oméga-3.

Simon Ruelland MD

 

Protocoles de « détoxification »

Nous présentons ici des protocoles pour des personnes vaccinées qui souhaitent trouver des remèdes pour réduire leurs effets secondaires. Attention cependant : nous ne les mettons qu’à titre indicatif et nous déclinons toute responsabilité en cas de problème.

Formulaire sur les effets secondaires de la vaccination*

Informations sur la victime

Reconnaissance par un médecin?

Nombre de doses reçues

Marque des vaccins

Délai entre l'inoculation et l'apparition des symptômes

Témoignage et/ou groupe de parole?

Type de témoignage

13 + 11 =

* Ce formulaire a pour but de nous déclarer des effets secondaires, à vous ou des personnes proches, et/ou de participer à des groupes de parole réunissant des victimes. Nous garantissons la confidentialité de vos données et l’anonymat.